Le bois bâtiment regroupe les charpentes, les parquets, les menuiseries et les plinthes, tandis que le bois autre rassemble les meubles, les palettes, le mélaminé, le bois de coffrage et tout mélange de plusieurs types de bois. Dans la collecte en camionnette des Ripeurs, ce sont deux familles distinctes, chacune avec sa propre ligne de tarif.
Cette séparation suit la nomenclature du tunnel de commande de l'application Les Ripeurs, celle que vous retrouvez à l'écran au moment de déclarer vos déchets. Écrire simplement « du bois » ne suffit donc pas : une poutre de charpente et un panneau de mélaminé n'ont pas le même classement. Mieux vaut savoir dans quelle famille tombe chaque pièce avant de remplir le premier sac de collecte en camionnette.
Le bois bâtiment correspond au bois qui fait partie de l'ouvrage lui-même : charpentes, parquet, menuiseries et plinthes. C'est ce que produit une dépose de plancher, un remplacement de fenêtres ou une reprise de charpente en rénovation. Ce bois se range naturellement dans ses propres sacs, ou dans un tas distinct des autres déchets, dès que le chantier commence.
Le bois autre couvre tout le reste : meubles, palettes, mélaminé et bois de coffrage. Il comprend aussi le mélange de plusieurs types de bois, qu'ils viennent du bâtiment ou non. C'est donc la famille où l'on range tout ce qui n'est pas exclusivement du bois de bâtiment, y compris un chargement qui mêle des lames de parquet et une étagère démontée.
Non : une palette est classée en bois autre, et non en bois bâtiment, même si elle est faite de planches brutes qui ressemblent à du bois de chantier. La nomenclature range les palettes avec les meubles, le mélaminé et le bois de coffrage. C'est le cas de figure qui surprend le plus souvent sur un chantier de gros œuvre, où les matériaux arrivent sur palettes.
Le mélaminé est le piège inverse. Un panneau mélaminé issu d'un placard ou d'un meuble de cuisine déposé n'a rien d'une menuiserie de bâtiment, et il rejoint le bois autre. Une planche de coffrage récupérée après une coulée, même si elle ressemble à une planche de charpente, suit le même chemin : ce sont l'origine et l'usage du bois qui décident de la famille, pas son aspect.
Un sac qui contient à la fois du parquet déposé et un morceau de mélaminé n'est plus du bois bâtiment : le mélange de plusieurs types de bois, bâtiment ou non, relève du bois autre. Un seul élément de la mauvaise famille suffit à faire basculer tout le sac. Pour rester en bois bâtiment, il faut des sacs qui ne renferment que des charpentes, du parquet, des menuiseries ou des plinthes.
Les objets entiers obéissent à une autre logique. Une porte figure parmi les exemples d'encombrants jusqu'à 25 kg, une armoire parmi les encombrants lourds ou volumineux entre 25 et 50 kg, et l'un comme l'autre se comptent à la pièce. Ce n'est plus du bois au sac ou au mètre cube : en cas de doute sur un élément, décrivez-le lors de la demande de devis.

Le bois de coffrage et les palettes s'évacuent en bois autre, au sac de 60 litres ou en vrac au mètre cube quand les pièces restent manutentionnables. Les équipes chargent ces déchets à la main, ce qui fixe le repère à 25 kg maximum par morceau de vrac. Un élément trop lourd se démonte ou se conditionne en sacs avant l'arrivée du camion.
Sur un chantier de coulée, le coffrage sort par lots entiers. Mieux vaut le stocker à part, loin des cartons et des gravats, pour que l'enlèvement ne mélange rien. Les palettes se regroupent de la même façon, empilées à plat près de l'accès plutôt qu'éparpillées dans la cour : l'équipe les charge alors en quelques minutes.

Le sac de 60 litres convient aux chutes, aux plinthes ou aux éclats de parquet, qu'on ne peut pas empiler proprement. Le vrac, compté au mètre cube, convient aux palettes, aux panneaux et aux grandes pièces chargées une à une. Bois bâtiment et bois autre existent au sac comme au mètre cube : le classement reste le même, quel que soit le conditionnement choisi.
Pour ces volumes, la camionnette évite la benne : pas de place à trouver sur la voie, pas d'autorisation de voirie à demander. La collecte en camionnette est proposée en Île-de-France et dans la métropole de Lyon, avec un enlèvement possible en 3 heures selon les créneaux. Si le chantier produit du bois en continu pendant plusieurs jours, la location de benne devient plus adaptée.
Séparer le bois bâtiment du bois autre garde chaque famille comptée pour ce qu'elle est, au lieu de basculer tout un lot vers la catégorie la plus large. L'enlèvement au sac ou au mètre cube facture chaque flux sur sa propre ligne, et le tri en amont reste le premier levier pour maîtriser sa facture. Un bois trié s'oriente aussi plus facilement vers des filières adaptées.
Les Ripeurs assurent la traçabilité des déchets et fournissent les BSD, ces bordereaux de suivi qui permettent de suivre l'orientation et le traitement des déchets enlevés. Le tri et la valorisation se font lorsque la nature des déchets le permet, y compris pour de petits volumes. Un dépôt en déchetterie ou un enlèvement informel n'apporte pas ce suivi.
Un sac de bois qui contient aussi du plâtre, du carton ou du plastique n'est plus du bois : il relève des déchets mélangés, le tarif le plus élevé de la nomenclature au sac. C'est la même mécanique que pour les gravats. Quelques morceaux de BA13 glissés dans un sac de parquet suffisent à déclasser le tout, alors qu'ils auraient pu partir dans un sac de plâtre.
Camionnette ou benne, le volume ne décide pas seul. Une benne suppose parfois jusqu'à trois semaines d'autorisation de voirie et se remplit par vos propres bras, avec le risque de voir tout son contenu basculer au tarif des mélangés. La camionnette inclut le chargement par l'équipe et compte chaque famille séparément, dans la limite de quelques sacs à quelques mètres cubes.
L'application Les Ripeurs se remplit en six étapes et donne immédiatement une estimation gratuite, adaptée au chantier. Le bois bâtiment et le bois autre se déclarent séparément, chacun avec sa quantité en sacs ou en mètres cubes. Elle convient aussi bien à une intervention ponctuelle qu'à des enlèvements réguliers.

C'est à l'étape du type de déchet que le classement de cet article devient concret. Un mélange de plusieurs bois se déclare avec le bois autre, et le prix s'affiche avant de commander : vous pouvez simuler un sac trié puis un sac mélangé, et mesurer l'écart sans engagement ni rappel à attendre.
Le mode de mise à disposition change ensuite le déroulé. Au trottoir, l'équipe charge tout. Si vous chargez vous-même la camionnette, une remise s'applique sur la part déchets de la facture, le transport restant inchangé. Pour un parquet déposé dans un appartement ancien, les équipes peuvent aussi aller chercher le bois à l'étage ou en cour, avec un supplément de manutention selon la configuration.
L'intervention se déroule en cinq temps, et le client n'a rien à organiser entre sa commande et le débit de son paiement. Un artisan qui dépose un parquet peut ainsi continuer son chantier pendant que l'équipe s'occupe de l'évacuation du bois.
Le BSD alimente directement le registre de déchets obligatoire, sans relance de votre part. Pour un bois séparé en bois bâtiment et bois autre, il donne un justificatif clair de ce qui a été enlevé et de son orientation, ce que ne fournit pas un simple passage en déchetterie.
L'évacuation du bois en camionnette se facture en deux parties : un forfait de transport, fixe pour une intervention et dépendant de la zone du chantier, puis le traitement des déchets, compté au sac ou au mètre cube selon la famille. Le bois bâtiment et le bois autre figurent chacun sur leur propre ligne de la grille tarifaire.
Le total varie selon le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition, les contraintes d'accès et la présence éventuelle d'encombrants. C'est pour cela que le classement compte : deux sacs de même taille ne se valent pas s'ils contiennent l'un des plinthes seules, l'autre un mélange de plusieurs bois. La grille complète se consulte sur la page du service.
Plus le chantier est éloigné du cœur de la métropole, plus le forfait de transport augmente : mieux vaut donc regrouper les flux de bois dans une seule intervention que commander à plusieurs reprises. Pour comprendre pourquoi le prix suit la quantité enlevée, lisez notre article sur le forfait au poids ou à la quantité réelle.
Le mélaminé est classé en bois autre par Les Ripeurs, avec les meubles, les palettes et le bois de coffrage. Son devenir dépend de sa nature exacte et de son état : Les Ripeurs l'orientent vers des filières adaptées, avec tri et valorisation lorsque la nature des déchets le permet, sans promettre de taux de recyclage.
Oui, c'est possible, mais le sac est alors compté en bois autre, puisque la nomenclature classe dans cette famille tout mélange de plusieurs types de bois, bâtiment ou non. Pour que le bois bâtiment reste sur sa propre ligne de tarif, il doit voyager seul dans ses sacs.
Les Ripeurs enlèvent le bois à l'étage ou en cour d'immeuble avec un supplément de manutention, qui dépend de l'étage, de la présence d'un ascenseur, de la distance de portage et du volume. Ce supplément n'entre pas dans la grille standard : il se précise en décrivant la configuration du chantier.
Oui, la collecte en camionnette est ouverte aux particuliers comme aux professionnels : artisans, entreprises du bâtiment, syndics ou gestionnaires. Un particulier qui démonte un placard suit la même nomenclature qu'un menuisier, avec les mêmes familles de bois et le même déroulé d'intervention.
Oui, Les Ripeurs transmettent la facture et le BSD, le bordereau de suivi des déchets, sous 24 heures après l'intervention. Ce justificatif permet de suivre l'orientation des déchets enlevés et de renseigner le registre de déchets, même pour quelques sacs de bois seulement.
Ces lectures complètent le classement du bois sur un chantier :
Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.