La collecte en camionnette à Dammartin-en-Goële permet d'évacuer de quelques sacs à quelques mètres cubes de déchets en une seule intervention, sans benne ni autorisation de voirie. Les Ripeurs viennent avec le véhicule, chargent eux-mêmes les déchets et repartent avec un BSD à la clé. C'est la solution la plus rapide pour un petit chantier, avec un enlèvement possible en 3 heures selon les créneaux disponibles.
Le service s'adresse aux particuliers comme aux professionnels : propriétaire qui rénove une salle de bain, artisan qui accumule quelques sacs en fin de journée, syndic qui doit dégager une cave. Dammartin-en-Goële, en Seine-et-Marne, associe centre ancien, quartiers pavillonnaires et zones d'activité. Là où une benne ne trouve ni place ni autorisation, un véhicule léger qui charge en quelques minutes reste le plus simple. Ce service est proposé en Île-de-France et dans la métropole de Lyon.
La camionnette convient aux petits volumes, la benne devient plus économique quand le volume grossit ou que le chantier produit des déchets en continu. Les Ripeurs proposent les deux, le conseil est donc sincère : le prix seul ne tranche pas. Trois facteurs déplacent le point de bascule : le délai d'autorisation de voirie, les bras disponibles pour charger et le risque de voir un lot déclassé en déchets mélangés.
Une location de benne sur la voie publique suppose une autorisation de stationnement, qui peut demander jusqu'à trois semaines selon la commune : un chantier à vider cette semaine n'a pas ce délai. La benne se charge par le client, alors que la camionnette inclut le chargement par l'équipe. Enfin, dans une benne de gravats, dix sacs de mélangés sur quatre-vingt-dix suffisent à faire basculer toute la benne au tarif des mélangés.
Côté chiffres, avec des bennes à partir de 400 € HT pour 8 m³ de gravats et de 551 € HT pour 8 m³ de mélangés (chargement par le client), le point de bascule se situe autour de 85 à 90 sacs de gravats, soit environ 5 m³, et autour de 5 à 6 m³ de mélangés en vrac. Pour le bois ou les végétaux, plus légers, le vrac reste moins cher qu'une benne de 8 m³ : c'est le volume rapporté à la nature du déchet qui décide. Pour arbitrer sans deviner, simulez votre prix sur l'application Les Ripeurs, sans engagement.

La commande se fait en quelques minutes sur l'application Les Ripeurs, qui donne immédiatement et gratuitement une estimation adaptée au chantier, pour une intervention ponctuelle comme pour des enlèvements réguliers.

Pour un petit chantier fait uniquement de sacs, la collecte en camionnette suffit largement ; pour un chantier qui produit plusieurs types de déchets, c'est le tri par famille qui fait baisser la facture. Dans les deux cas, l'enlèvement se compte à la quantité réellement enlevée, au sac, au mètre cube ou à l'objet, et non au volume d'un contenant loué.
Prenons une salle de bain refaite dans un pavillon : carrelage et faïence déposés, quelques morceaux de béton. Le propriétaire remplit une quinzaine de sacs de 60 litres, qui pèsent chacun environ 25 kg une fois pleins de gravats. Il les sort devant l'accès, réserve un créneau et l'équipe les charge sans qu'il ait à porter quoi que ce soit.
Les gravats et la terre ne se commandent qu'au sac, car leur densité impose ce conditionnement, pour la manutention comme pour la charge utile du véhicule. Remplir les sacs à moitié est le repère des professionnels : ils restent faciles à porter. Le plâtre ne se mêle jamais aux gravats, c'est un flux à part avec sa propre filière. Retrouvez le détail de l'évacuation de sacs à gravats et de déchets en vrac.

Une rénovation d'appartement produit rarement un seul déchet : placo des cloisons, bois des plinthes et du parquet, cartons d'emballage, un lavabo et quelques encombrants. Chaque famille a son unité : plâtre et bois au sac ou au mètre cube, emballages au mètre cube, encombrants à l'objet jusqu'à 25 kg et jusqu'à 50 kg pour un encombrant lourd ou volumineux. Le bois bâtiment (parquet, plinthes) et le bois autre (meubles, palettes, mélaminé) sont deux flux distincts.
Le tri fait baisser la facture : dès qu'un déchet non inerte entre dans un sac de gravats, tout le lot bascule en mélangés, le tarif le plus élevé. Séparer les gravats, le plâtre, le bois et les cartons dès le départ revient donc moins cher qu'un grand vrac indifférencié. Un appareil entier, comme un ballon d'eau chaude, se compte à l'objet parmi les encombrants.
Si les déchets sont à l'étage, en cave ou en cour d'immeuble, les équipes des Ripeurs peuvent aller les chercher, avec un supplément de manutention selon la configuration. Descendre vingt sacs d'un quatrième étage sans ascenseur prend environ une heure : une heure qu'un artisan préfère consacrer à poser du carrelage. En copropriété, confier le portage évite aussi de salir les parties communes.
Quand le portage à la main n'est pas envisageable, un monte-charge peut être loué, option à valider selon la configuration du chantier. Les Ripeurs se chargent de l'autorisation de voirie et de la coordination, le client n'a aucune démarche à faire, et le monte-charge peut rester après la collecte pour monter plaques ou carrelage. Ce cas se chiffre après échange : décrivez votre configuration dans la demande de devis.
Le prix d'une collecte en camionnette se compose d'un forfait de transport fixe par intervention, qui dépend de la zone du chantier, et du traitement des déchets, compté au sac, au mètre cube ou à l'objet selon le type de déchet. Les montants ci-dessous sont indicatifs et s'entendent hors taxes.
Pour Dammartin-en-Goële, le forfait de transport dépend de la position exacte du chantier par rapport à la Francilienne : 69 € HT par intervention à l'intérieur, 99 € HT au-delà. L'application affiche le forfait applicable dès la saisie de l'adresse. Voici la grille, entrée par entrée.
Ces montants sont indicatifs et varient selon le chantier : le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition, les contraintes d'accès et la présence d'encombrants. Un chargement par le client donne droit à une remise sur la part déchets, le transport restant inchangé, et un supplément de manutention peut s'appliquer à l'étage ou en cour d'immeuble.
Une collecte en camionnette n'exige en général pas d'autorisation de voirie, puisque le véhicule charge les déchets puis repart sans rien déposer sur la voie publique. C'est la benne stationnée sur la chaussée qui en demande une. Si un monte-charge est nécessaire, Les Ripeurs s'occupent de l'autorisation et de la coordination.
Non, pas obligatoirement. Le trottoir est la configuration standard, avec chargement par l'équipe, mais Les Ripeurs peuvent aussi aller chercher les déchets à l'étage, en cave ou en cour d'immeuble, avec un supplément de manutention selon la configuration. Le client peut également charger lui-même la camionnette.
Les déchets dangereux ne partent pas dans une collecte standard : amiante, plomb, peintures, solvants, pots de colle ou batteries relèvent de filières dédiées. Ce n'est pas un refus, car Les Ripeurs les traitent aussi, via l'évacuation de déchets amiantés ou un devis dédié. Les déchets alimentaires sont également exclus.
Oui. Les Ripeurs transmettent la facture et le BSD, le bordereau de suivi des déchets, sous 24 heures après l'intervention, sans démarche à faire. Ce document permet de suivre l'orientation et le traitement des déchets évacués, même pour quelques sacs, ce qu'un dépôt en déchetterie ou un enlèvement informel ne permet pas.
Oui. La collecte en camionnette s'adresse aux particuliers, artisans, entreprises du bâtiment, syndics et gestionnaires, pour les déchets de chantier, de rénovation, de débarras, les encombrants ou les végétaux. Seules des conditions simples s'appliquent : 25 kg maximum par sac, par encombrant et par morceau de vrac, pour permettre le chargement à la main.
Pour approfondir, consultez nos guides sur la Seine-et-Marne :
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