La collecte en camionnette permet de faire enlever à Brunoy quelques sacs de gravats, du vrac ou des encombrants sans poser de benne. L'équipe des Ripeurs charge elle-même les déchets, puis repart avec : c'est la formule la plus simple pour un petit chantier, une fin de travaux ou un débarras ponctuel.
Brunoy est une ville résidentielle du Val d'Yerres, où l'on trouve surtout des pavillons avec jardin et des petites résidences. Dans ces rues calmes, la place manque souvent pour une benne : l'allée est étroite, le trottoir se partage avec les voisins et l'autorisation de voirie demande du temps. Une camionnette, elle, se gare le temps du chargement et ne laisse rien derrière elle.
Le choix entre camionnette et benne ne se joue pas seulement sur le prix. Une benne sur la chaussée suppose une autorisation de stationnement, qui peut demander jusqu'à trois semaines selon la commune, puis des bras pour la remplir. La camionnette inclut le chargement par l'équipe et peut intervenir en 3 heures sur les créneaux disponibles, selon la zone.
Le tri pèse aussi dans la balance. Dans une benne de gravats, dix sacs de déchets mélangés sur quatre-vingt-dix suffisent à faire basculer toute la benne au tarif des mélangés. Avec un enlèvement au sac, chaque famille est comptée pour ce qu'elle est : dix sacs mélangés restent dix sacs mélangés, et les gravats gardent leur tarif.
Quand le volume grossit, la location de benne redevient la bonne réponse, et l'évacuation de big bags convient aux déchets déjà conditionnés. Pour un gros volume urgent, la benne passante est chargée dans la foulée et repart sans autorisation de voirie, si l'on a de quoi la remplir en une trentaine de minutes. Les Ripeurs proposent les deux solutions.
Le service de collecte de sacs et de vrac couvre l'Île-de-France et la métropole de Lyon, et Brunoy fait partie du territoire desservi. Particuliers, artisans, syndics ou gestionnaires peuvent commander : l'application Les Ripeurs donne une estimation immédiate et gratuite, adaptée au chantier.

La commande se fait en quelques minutes sur l'application Les Ripeurs, qui affiche une estimation gratuite avant toute validation. Elle convient à une intervention ponctuelle comme à des enlèvements réguliers. Voici les six étapes, puis le déroulé de l'intervention.

Pour un petit chantier, quelques sacs suffisent ; pour un chantier plus complet, c'est le tri des flux qui fait baisser la facture. À Brunoy, deux situations reviennent souvent : la rénovation d'une pièce dans un pavillon, et le chantier plus large qui mêle gravats, bois, plâtre et végétaux du jardin.
Prenons la rénovation d'une salle de bains dans un pavillon : carrelage déposé, quelques chutes de placo. Une dizaine de sacs de gravats et deux ou trois de plâtre se sortent sur le trottoir ou dans l'allée, et l'équipe les charge en quelques minutes. Le plâtre ne se mélange jamais aux gravats : il suit sa propre filière de valorisation, avec son propre tarif.
Le bac à douche, le WC ou une porte se comptent à l'objet : jusqu'à 25 kg, ce sont des encombrants ; entre 25 et 50 kg, la catégorie des encombrants lourds ou volumineux, comme une baignoire. Un sac de 60 litres de gravats pèse environ 25 kg une fois rempli : le remplir à moitié est le repère des professionnels, car un sac trop lourd ne se charge plus à la main.

Une maison qui se rénove de la cave au jardin produit rarement un seul type de déchet : gravats de démolition, bois de plinthes et de parquet, plâtre de cloisons, branches et feuilles. Présentés séparément, chaque flux est compté à son propre tarif. Des gravats seuls coûtent nettement moins cher que le même volume mêlé à du bois et des cartons, qui bascule alors en « Mélangés ».
Le bois se répartit en deux familles : le bois bâtiment (charpente, parquet, menuiseries, plinthes) et le bois autre (meubles, palettes, mélaminé, bois de coffrage), facturés différemment. Les végétaux et la ferraille en vrac, comme les tuyaux déposés ou les chutes de profilés, ont aussi la leur. Trier en amont prend quelques minutes avec des sacs distincts et se lit tout de suite sur le devis.
Le prix d'une collecte en camionnette se compose d'un forfait de transport, fixe pour une intervention, et du traitement des déchets, compté au sac, au mètre cube ou à l'objet. Le forfait de transport dépend de la position exacte du chantier par rapport à la Francilienne : 69 € HT par intervention à l'intérieur, 99 € HT au-delà. L'application affiche le forfait applicable dès la saisie de l'adresse.
Ces montants sont indicatifs et varient selon le chantier : le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition, les contraintes d'accès et la présence d'encombrants font bouger le total. Le chargement par le client donne droit à une remise sur la part déchets, tandis que le transport ne change pas. L'enlèvement à l'étage ou en cour s'accompagne d'un supplément de manutention, chiffré après échange.
Dans un pavillon à étage ou une petite résidence sans ascenseur, les déchets n'ont pas besoin d'être déjà au trottoir : les équipes peuvent aller les chercher à l'étage, à la cave ou en cour. Un monte-charge peut aussi être loué, option à valider selon la configuration du chantier. Les Ripeurs gèrent l'autorisation de voirie et la coordination, et il peut rester pour monter plaques ou carrelage.
Face à une benne, le calcul change avec la densité du déchet. Avec un forfait de transport de 69 € HT et des gravats à partir de 3,90 € HT le sac, une benne de gravats de 8 m³ à partir de 400 € HT en zone intra-Francilienne ne devient plus économique qu'autour de 85 sacs, soit environ 5 m³. Pour le bois bâtiment en vrac, elle ne l'est jamais dans une benne de 8 m³. Surtout, la benne se charge par le client, alors que la camionnette inclut le chargement.
Plutôt que d'arbitrer dans le vide, le plus sûr est de simuler son prix sur l'application Les Ripeurs avant de commander, sans engagement. Les Ripeurs assurent aussi la traçabilité : les BSD sont fournis sur leurs prestations, avec une orientation vers des filières adaptées, et un tri suivi d'une valorisation lorsque la nature des déchets le permet.
Non, une collecte en camionnette ne demande pas l'autorisation de stationnement qu'exige une benne posée sur la chaussée, puisque le véhicule ne reste que le temps du chargement. Pour un monte-charge, Les Ripeurs s'occupent de l'autorisation de voirie et de la coordination : le client n'a aucune démarche à faire en mairie.
Non, le trottoir est la configuration standard, mais Les Ripeurs peuvent aussi aller chercher les déchets à l'étage, à la cave ou en cour d'immeuble, avec un supplément de manutention selon la configuration. Cela évite de descendre soi-même des sacs de 25 kg dans un escalier de copropriété.
Oui, la facture et le BSD, le bordereau de suivi des déchets, sont transmis sous 24 heures après l'intervention, sans démarche à faire. Ce document permet de suivre l'orientation et le traitement des déchets, y compris pour de petits volumes, ce qu'un dépôt en déchetterie ou un enlèvement informel ne permet pas.
Les déchets dangereux, comme l'amiante, le plomb, les solvants, la peinture ou les pneus, relèvent de filières spécifiques et ne partent pas dans une collecte standard. Les Ripeurs les traitent aussi, via l'évacuation de déchets amiantés, l'évacuation de déchets plombés ou un devis dédié.
Oui, la collecte en camionnette s'adresse aux particuliers comme aux artisans, entreprises du bâtiment, syndics et gestionnaires, pour tous les types de déchets de la nomenclature de l'application : chantier, rénovation, débarras, encombrants ou végétaux. Un habitant qui vide son garage suit le même parcours de commande qu'un artisan.
Pour approfondir, voici nos guides voisins en Essonne :
Et pour aller plus loin sur le tri et les territoires voisins :
Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.