Faire collecter ses déchets en camionnette à Mandres-les-Roses permet d'évacuer quelques sacs ou quelques mètres cubes en une seule intervention, sans benne sur la voie publique ni autorisation de voirie à demander. L'équipe des Ripeurs charge elle-même les gravats, le bois, le plâtre ou les végétaux, puis repart avec le tout et transmet un justificatif de traitement.
Mandres-les-Roses est une commune où l'habitat pavillonnaire avec jardin est très présent, et c'est le terrain idéal de la collecte en camionnette. Un propriétaire qui refait sa salle de bains, vide son garage ou taille sa haie produit rarement de quoi remplir une benne, mais assez pour encombrer l'allée pendant des semaines. Le service d'évacuation de sacs et de déchets en vrac répond à ces petits volumes : on commande, on choisit un créneau, le chantier est dégagé.
Pour un artisan, l'intérêt tient aussi au temps. Un sac de chantier de 60 litres rempli de gravats pèse environ 25 kg, et le porter jusqu'à la camionnette n'est pas ce pour quoi le client paie son plombier, son carreleur ou son peintre. En confiant le ramassage de gravats aux Ripeurs, chacun garde ses heures pour son métier. Le service est ouvert aux particuliers comme aux professionnels, pour tous types de déchets, hors déchets dangereux qui suivent leur propre filière.
La collecte en camionnette des Ripeurs couvre l'Île-de-France et la métropole de Lyon, et le Val-de-Marne en fait partie. À Mandres-les-Roses, un enlèvement peut avoir lieu en 3 heures selon les créneaux disponibles, ce qui compte quand un chantier doit être débarrassé avant l'arrivée du corps de métier suivant. Les déchets sont ensuite orientés vers des filières adaptées, avec une traçabilité qu'un dépôt informel n'offre pas.
La camionnette convient aux petits volumes, de quelques sacs à quelques mètres cubes, quand déposer une benne n'est ni possible ni souhaitable ; la benne devient plus économique quand le volume grossit ou que le chantier produit des déchets en continu. Les Ripeurs proposent les deux, le conseil est donc sincère : le bon choix dépend de la nature du déchet autant que du volume.
Les chiffres le montrent. Avec un forfait de transport à partir de 69 € HT et des gravats à partir de 3,90 € HT le sac, la camionnette reste la moins chère jusqu'à environ 85 sacs, soit autour de 5 m³, face à une benne de gravats de 8 m³ à partir de 400 € HT. Pour le bois ou les végétaux, plus légers, elle garde l'avantage même au-delà de la capacité d'une benne de 8 m³. Gardez en tête que la benne se charge par le client, alors que la camionnette inclut le chargement par l'équipe.
Le prix seul ne tranche pas. Poser une benne sur la chaussée suppose une autorisation de voirie, dont l'obtention demande parfois jusqu'à trois semaines selon la commune : un chantier à dégager cette semaine n'a pas ce délai. Et remplir une benne mobilise des bras, des heures rarement comptées dans le devis. Pour un gros volume urgent avec de la main-d'œuvre sur place, la location de benne ou la benne passante, chargée en une trentaine de minutes, restent la bonne réponse.
Dernier piège : le déclassement. Dans une benne de gravats, dix sacs de mélangés sur quatre-vingt-dix suffisent pour que la benne entière bascule au tarif des déchets mélangés. Avec un enlèvement au sac, chaque famille est comptée pour ce qu'elle est. Plutôt que d'arbitrer dans le vide, simulez votre prix sur l'application Les Ripeurs, sans engagement et sans attendre un rappel.

La commande se passe entièrement dans l'application, qui donne immédiatement et gratuitement une estimation ou un devis adapté au chantier, pour une intervention ponctuelle comme pour des enlèvements réguliers. Voici les six étapes, puis le déroulé de l'intervention.

Pour un petit chantier de quelques sacs, la collecte au trottoir suffit ; dès que plusieurs matériaux se mélangent, trier par famille fait baisser la facture. Deux chantiers types à Mandres-les-Roses montrent comment les déchets se comptent et ce que cela change sur le devis.
Prenez la rénovation d'une chambre : dépose de l'ancien parquet, démolition d'une cloison en carreaux de plâtre, quelques chutes de plinthes. Le chantier tient en une quinzaine de sacs de 60 litres, répartis entre plâtre, bois bâtiment et gravats. Chaque famille est comptée à son propre tarif, sans louer une benne qui resterait à moitié vide dans l'allée.
Le client sort les sacs au trottoir, choisit son créneau dans l'application, puis l'appel reçu 30 minutes avant l'arrivée de l'équipe lui laisse le temps de finir sa journée de travaux. Si la cave ou les combles sont encombrés, les équipes peuvent aussi aller chercher les déchets à l'étage ou en cave, avec un supplément de manutention selon la configuration, à décrire au moment du devis.
Autre cas fréquent : l'extension d'un pavillon, avec un garage vidé, une haie taillée et des cloisons déposées. Gravats, bois autre pour les meubles et palettes, plâtre, végétaux et cartons d'emballage coexistent. Si tout part dans les mêmes sacs, l'ensemble bascule en déchets mélangés, le tarif le plus élevé : séparer les flux en amont est le premier levier d'économie du service.
Les gravats et la terre ne se commandent qu'au sac, leur densité impose ce conditionnement. Le plâtre, le bois et les végétaux se prennent au sac ou au mètre cube, les emballages au mètre cube. Le bois bâtiment (charpente, parquet, menuiseries) n'est pas le bois autre (meubles, palettes, mélaminé) : chacun a son tarif. Pour les branches, 15 cm de diamètre maximum, sans souche.
Les encombrants se comptent à l'objet : jusqu'à 25 kg pour un WC, un bac à douche ou une porte, entre 25 et 50 kg pour une baignoire ou une armoire. Ces seuils permettent le chargement à la main, ce qui rend l'intervention rapide. Peintures, solvants, amiante ou plomb relèvent de filières dédiées, que Les Ripeurs proposent aussi via l'évacuation de déchets amiantés ou un devis dédié.
Le même raisonnement vaut dans les communes voisines : voyez par exemple la collecte en camionnette à Villecresnes. Un ballon d'eau chaude ou une chaudière se compte à l'objet comme encombrant, jamais comme ferraille, alors que les tuyaux déposés et les chutes de profilés comptent comme métal en vrac.

Le prix d'une collecte en camionnette à Mandres-les-Roses se compose d'un forfait de transport fixe pour l'intervention et d'un traitement des déchets compté à la quantité réellement enlevée, au sac, au mètre cube ou à l'objet. Aucun contenant n'est loué : on ne paie ni le vide d'une benne à moitié pleine ni son immobilisation sur la voie publique.
Ce territoire est situé à l'intérieur de la Francilienne : le forfait de transport de la collecte en camionnette est de 69 € HT par intervention. Plus un chantier s'éloigne du cœur de la métropole, plus ce forfait augmente, d'où les deux lignes de transport de la grille ci-dessous. Chaque libellé est en gras pour retrouver vite votre famille de déchets.
Ces montants sont indicatifs et varient selon le chantier : le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition, les contraintes d'accès et la présence d'encombrants. Le chargement par le client donne droit à une remise sur la part déchets, le transport restant inchangé ; l'enlèvement à l'étage ou en cour ajoute un supplément de manutention, chiffré après échange. Pour connaître votre total en 2026, lancez une simulation sur l'application Les Ripeurs.
Une collecte en camionnette ne demande pas l'autorisation de voirie qu'impose une benne posée sur la chaussée. Le véhicule vient charger les sacs ou le vrac puis repart, sans stationner durablement sur la voie publique. Il suffit de signaler dans l'application toute contrainte d'accès, comme une rue étroite ou un portail bas.
Un mètre cube équivaut à environ seize ou dix-sept sacs de 60 litres, puisque 1 000 litres divisés par 60 donnent un peu plus de seize. Cette conversion sert surtout pour les gravats et la terre, qui ne se commandent qu'au sac. Les autres familles peuvent se renseigner directement en mètres cubes, en vrac.
Les déchets dangereux ne partent pas dans une collecte standard : amiante, plomb, peintures, solvants, pots de colle ou batteries relèvent de filières dédiées. Ce n'est pas un refus mais une orientation, car Les Ripeurs traitent aussi ces déchets, via l'évacuation de déchets amiantés, l'évacuation de déchets plombés ou un devis dédié.
Non, ce n'est pas obligatoire, même si le trottoir reste la configuration standard, où l'équipe se charge du chargement. Les Ripeurs peuvent aussi aller chercher les déchets en cave, à l'étage ou en cour, avec un supplément de manutention selon la configuration. Le client peut enfin charger lui-même la camionnette et bénéficier d'une remise sur la part déchets.
Oui, Les Ripeurs transmettent la facture et le BSD, le bordereau de suivi des déchets, sous 24 heures après l'enlèvement, sans démarche à effectuer. Ce document permet de suivre l'orientation et le traitement des déchets, y compris pour un petit volume enlevé en camionnette, ce qu'un dépôt informel ne permet pas.
Décrivez votre chantier en quelques lignes : nature des déchets, nombre de sacs ou volume estimé, accès au trottoir, à la cave ou à l'étage. L'équipe des Ripeurs vous répond avec un devis adapté, sans engagement.
Pour approfondir, consultez nos guides sur le Val-de-Marne :
Voici d'autres lectures utiles au-delà du département :
Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.