Une cloison démolie produit toujours un mélange d'au moins deux matières : le doublage (plaques de plâtre, carreaux de plâtre ou briques) et l'ossature qui le porte (montants bois ou rails métalliques). Selon le type de cloison, on y ajoute parfois un isolant entre les montants, un encadrement de porte en bois et, dans les immeubles anciens, un enduit qui recouvre la maçonnerie.
Une cloison en plaques de plâtre sur ossature métallique (le fameux BA13) se démonte vite et laisse surtout du plâtre et des rails à évacuer, avec parfois de la laine de verre entre les montants. Une cloison en briques plâtrières ou en carreaux de plâtre pleins, plus courante dans les immeubles d'avant-guerre, tombe en morceaux plus lourds et plus proches du gravat que de la plaque.
Ce service de collecte en camionnette est proposé en Île-de-France et dans la métropole de Lyon, deux territoires où la rénovation d'appartement en immeuble ancien représente une bonne part des chantiers de démolition de cloison. C'est précisément le type de chantier auquel répond l'évacuation de sacs à gravats et de déchets en vrac : un petit volume, sans place pour une benne.

Le nombre de sacs dépend surtout de la surface et de l'épaisseur de la cloison : une cloison simple en plaques de plâtre sur quelques mètres carrés se limite souvent à une poignée de sacs de 60 litres, tandis qu'une cloison épaisse en briques ou en carreaux de plâtre pleins sur une plus grande surface peut en produire plusieurs dizaines.
Trois éléments font varier ce volume : la hauteur sous plafond, l'épaisseur du doublage et la présence ou non d'un isolant entre les montants. Une cloison double peau avec laine de verre pèse et occupe nettement plus qu'une cloison simple, à surface égale, sans que la surface au sol ne le laisse deviner.
Prenons un cas courant : un particulier abat une cloison de dix mètres carrés pour agrandir un salon. Le plâtre et les gravats remplissent en général quelques sacs, auxquels s'ajoutent un ou deux sacs de rails et de chutes de bois. Renseigner ces quantités sur l'application Les Ripeurs permet d'obtenir une estimation avant même que le chantier ne commence.
Non : le plâtre des plaques et des carreaux forme sa propre famille de déchets, distincte des gravats de briques ou de parpaings. Les deux ne se mélangent jamais dans le même sac, même si elles proviennent de la même cloison démolie le même jour.
Un point mérite d'être précisé pour les briques et les parpaings d'une cloison ancienne : ensachés avec du béton ou du gravier, ils relèvent des gravats ; présentés entiers et manutentionnables en vrac, ils basculent dans la famille « Tuiles / Ardoises ». Le conditionnement, pas seulement la matière, détermine la bonne case.
Dès qu'un déchet non inerte entre dans un sac de gravats, tout le lot bascule au tarif « Mélangés », le plus élevé. Garder le plâtre d'une cloison placo séparé des gravats d'une cloison en briques est donc le premier geste qui fait baisser la facture, avant même de penser au volume total.
Dans un immeuble ancien, l'enduit ou la colle d'une cloison antérieure à 1997 peut relever de l'amiante. Ce n'est alors plus une collecte standard mais une filière dédiée, comme l'évacuation de déchets amiantés, qu'il vaut mieux identifier avant de commencer à démolir.
Les rails et montants d'une ossature métallique relèvent de la ferraille, comme tout métal en vrac : tubes, tiges, profilés et cornières. Ils se comptent et se facturent séparément du plâtre des plaques, avec lequel ils n'ont ni le même poids ni le même débouché.
Contrairement à un appareil entier — un ballon d'eau chaude ou un radiateur, comptés à l'objet même s'ils sont métalliques — les rails et montants déposés d'une cloison sont bien du métal en vrac. La ferraille présentée à part est reprise en avoir, ce qui allège d'autant le coût de l'évacuation.
Quand la cloison contenait un isolant, la laine de verre ou la laine de roche irrite la peau et les voies respiratoires : elle se conditionne en sac fermé ou filmée avant l'enlèvement, ce qui protège aussi bien le chantier que l'équipe qui vient la chercher.
Rarement : le volume produit par la démolition d'une seule cloison correspond en général à ce qu'une camionnette peut enlever en une intervention, sans les délais qu'impose une benne. Une benne reste pertinente si la démolition de la cloison s'accompagne d'autres travaux qui produisent, eux, un volume bien plus important.
Trois facteurs font pencher la balance au-delà du seul prix au mètre cube. L'autorisation de voirie que suppose une benne posée sur la voie publique peut demander plusieurs semaines selon la commune, un délai qu'un chantier de cloison, souvent réalisé en quelques jours, n'a pas devant lui. Charger une benne mobilise en plus des bras que le chantier n'a pas toujours en réserve, alors que la camionnette inclut le chargement par notre équipe.
Le troisième facteur est le plus coûteux quand on l'ignore : dans une benne de gravats, quelques sacs de plâtre ou de déchets mélangés suffisent à faire basculer l'ensemble du volume au tarif le plus élevé. Un enlèvement en camionnette compte chaque famille pour ce qu'elle est, ce qui évite ce déclassement sur un petit chantier déjà bien trié.
Dans la métropole de Lyon et ses environs, comme à Villefontaine, le même principe s'applique : une cloison isolée relève presque toujours de la camionnette, la location de benne n'entrant en jeu que sur un chantier plus large. Si les déchets sont déjà conditionnés en big bags plutôt qu'en sacs de 60 litres, l'évacuation de big bags peut aussi s'envisager.
Trois façons de mettre les déchets à disposition coexistent : sortis au trottoir, configuration la plus courante ; chargés par le client lui-même, ce qui donne droit à une remise sur la part déchets de la facture ; ou laissés en cour d'immeuble ou à l'étage, où notre équipe vient les chercher, avec un supplément de manutention selon la configuration.
La démolition d'une cloison se fait le plus souvent en intérieur, parfois plusieurs étages au-dessus de la rue et sans monte-charge déjà installé. C'est une situation fréquente en petite couronne, par exemple lors d'une rénovation à Créteil, où un appartement en étage n'a pas toujours d'accès direct au trottoir.
Quand l'ascenseur est trop petit, interdit aux déchets ou absent, un monte-charge peut être loué : Les Ripeurs se chargent de l'autorisation de voirie et de la coordination avec le prestataire, sans démarche supplémentaire pour le client. Ce cas se chiffre après échange sur la configuration du chantier.

L'application Les Ripeurs permet d'obtenir immédiatement et gratuitement une estimation adaptée au chantier, qu'il s'agisse d'une intervention ponctuelle comme la démolition d'une cloison ou d'enlèvements réguliers sur un chantier plus long.

L'estimation affichée à l'écran tient compte du type de déchets et de la zone du chantier, sans attendre de rappel téléphonique. C'est un gain de temps réel pour un chantier de cloison, souvent décidé et réalisé sur une courte période.
Le prix d'une collecte en camionnette se compose de deux parties : un forfait de transport, fixe pour l'intervention et qui dépend de la zone du chantier, et le traitement des déchets, compté à la quantité réellement enlevée, au sac, au mètre cube ou à l'objet selon le type de déchet.
Pour une cloison démolie, cela signifie des lignes distinctes selon les matières présentes : le plâtre a son propre tarif, les gravats un autre, la ferraille est reprise en avoir plutôt que facturée, et un encombrant éventuel (une porte, un bâti coulissant) se compte à la pièce.
Le total varie ensuite selon le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition des déchets, les contraintes d'accès et la présence d'éventuels encombrants. Une estimation immédiate sur l'application Les Ripeurs reste le moyen le plus rapide de connaître le montant exact avant de commander.
Une fois la commande validée sur l'application, le client n'a plus rien à organiser : le déroulé suivant s'applique à chaque intervention, y compris pour l'enlèvement des déchets d'une cloison démolie.
Le bordereau de suivi des déchets (BSD) qui accompagne la facture permet de suivre l'orientation et le traitement des déchets évacués, y compris pour le petit volume d'une seule cloison — un point différenciant face à un dépôt informel en déchetterie.
Le nombre de sacs dépend de la surface et de l'épaisseur de la cloison : une cloison simple en plaques de plâtre sur quelques mètres carrés se limite souvent à une poignée de sacs de 60 litres, tandis qu'une cloison épaisse en briques ou en carreaux de plâtre pleins sur une plus grande surface peut en produire plusieurs dizaines.
Non : le plâtre des plaques et des carreaux forme sa propre famille de déchets, distincte des gravats de briques ou de parpaings. Mélanger les deux fait basculer l'ensemble en déchets mélangés, au tarif le plus élevé, alors qu'un tri séparé garde chaque flux à son tarif propre.
Les rails et montants d'une ossature métallique relèvent de la ferraille, reprise en avoir comme tout métal en vrac. Ils se comptent séparément du plâtre des plaques et de l'isolant éventuel, qui se conditionne en sac fermé ou filmé avant l'enlèvement.
Le prix se compose d'un forfait de transport, qui dépend de la zone du chantier, et du traitement des déchets, facturé au sac, au mètre cube ou à l'objet selon leur nature. Le tri effectué en amont et le mode de mise à disposition font varier le total ; l'application Les Ripeurs donne une estimation immédiate avant de commander.
Rarement : le volume d'une cloison démolie correspond en général à ce qu'une camionnette peut enlever en une intervention, sans les délais d'autorisation de voirie qu'impose la location de benne. Une benne reste pertinente si la démolition s'accompagne d'autres travaux qui produisent un volume plus important.
Avant de démolir une cloison, quelques repères suffisent à préparer un tri simple et une évacuation rapide.
D'autres articles du blog complètent ce sujet, sur la collecte en camionnette comme sur le tri des déchets de chantier.
Selon l'ampleur du chantier, d'autres solutions d'évacuation complètent la collecte en camionnette.
Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.