Une rénovation de cuisine produit des déchets très différents les uns des autres : meubles hauts et bas démontés, plan de travail déposé, électroménager retiré, carrelage cassé, plaques de plâtre et emballages des meubles neufs. La collecte en camionnette enlève l'ensemble de ces flux en une seule intervention, sans benne à poser sur la voirie.
Contrairement à un chantier de gros œuvre, une cuisine se débarrasse rarement au-delà de quelques mètres cubes : c'est le terrain naturel de la camionnette, qui facture à la quantité réellement enlevée plutôt qu'au volume d'un contenant loué à l'avance.
Chaque flux compte différemment selon sa nature : au sac de 60 litres pour les gravats et les déchets mélangés, au mètre cube pour le vrac non conditionné, à la pièce pour les encombrants comme l'électroménager. Connaître cette nomenclature avant de commander évite les mauvaises surprises le jour de l'enlèvement.

Les meubles de cuisine démontés — caissons hauts et bas, façades, portes — relèvent de la famille « Bois autre », celle des meubles, du mélaminé et du bois de coffrage, distincte du bois de charpente ou de menuiserie d'un chantier de gros œuvre.
Un caisson de cuisine démonté et resté à plat se compte au sac ou au mètre cube dans la famille bois. Une façade ou une porte restée entière et volumineuse se compte à la pièce comme un encombrant. C'est le conditionnement, plus que la matière, qui fixe l'unité de facturation.
Le plan de travail suit sa matière première : stratifié ou bois massif rejoint la famille bois autre, quand une plaque en pierre reconstituée, en quartz ou en inox massif sort du cadre standard et fait l'objet d'un chiffrage spécifique, compte tenu de son poids et de sa manutention.
Démonter les meubles avant l'enlèvement n'est pas obligatoire mais facilite le chargement : un caisson démonté à plat prend moins de place qu'un meuble entier et se compte plus simplement dans la bonne famille. Inscrivez-vous sur l'application Les Ripeurs pour indiquer la configuration exacte de votre cuisine avant de commander.
Un four, une plaque de cuisson, un lave-vaisselle, une hotte ou un évier retirés d'une cuisine sont des encombrants et se comptent à la pièce, jamais convertis en mètres cubes ni assimilés à de la ferraille, même lorsqu'ils sont intégralement métalliques.
La distinction se fait au poids : jusqu'à 25 kg, l'appareil reste un encombrant standard — une hotte, un bidet ou une porte suivent la même règle. Entre 25 et 50 kg, il bascule en encombrant lourd ou volumineux, catégorie qui couvre aussi une baignoire ou une armoire. Au-delà de 50 kg, l'objet sort des deux catégories et se chiffre après un échange avec l'équipe.
Un four encastrable ou un lave-vaisselle entier reste un encombrant, pas de la ferraille reprise en avoir : seuls les métaux en vrac — tubes déposés, chutes de tôle, profilés — relèvent de cette famille. Un chantier de cuisine relève donc souvent des deux à la fois, sans que l'un se substitue à l'autre.
Le carrelage cassé au marteau, la faïence murale et les résidus de colle carrelage rejoignent la famille des gravats, au même titre que le béton, le gravier ou la brique. Le plâtre — carreaux, placoplâtre, BA13 — forme au contraire une famille à part entière, jamais mélangée aux gravats.
Cette séparation n'est pas administrative : les gravats et le plâtre ne suivent pas la même filière de valorisation, et un sac qui mélange les deux perd le tarif préférentiel des gravats pour basculer sur celui, plus élevé, des déchets mélangés. Sortir séparément la dépose de carrelage et la dépose des cloisons protège la facture.
Un carrelage retiré entier et manutentionnable — dalles ou carreaux non cassés — peut aussi être compté en vrac dans la famille « Tuiles / Ardoises » plutôt qu'au sac. Le mode de dépose, plus que le matériau lui-même, décide de la bonne famille : casser au marteau conduit aux gravats, déposer intact ouvre une autre option.
Cartons, mousse de calage et films plastiques des meubles neufs relèvent de la famille « Emballages », comptée au mètre cube, et se déposent séparément des gravats et du bois pour ne pas faire basculer tout le lot au tarif des déchets mélangés.
C'est un flux que beaucoup oublient au moment de commander : une cuisine neuve posée génère souvent plusieurs mètres cubes de carton et de polystyrène, presque autant que la dépose de l'ancienne cuisine elle-même. Les regrouper à part avant l'enlèvement fait gagner du temps et de l'argent.

Une cuisine ne se démonte pas toujours au rez-de-chaussée : nos équipes descendent les sacs, les caissons et l'électroménager depuis l'appartement, la cave ou la cour d'immeuble quand le client ne peut ou ne veut pas les sortir lui-même sur le trottoir.
En immeuble ancien sans ascenseur adapté, un monte-charge peut être loué : Les Ripeurs se chargent alors de l'autorisation de voirie et de la coordination avec le prestataire, sans démarche pour le client. Ce cas se chiffre après échange sur la configuration, un supplément de manutention pouvant s'appliquer selon l'étage et la distance de portage.
Ce monte-charge peut aussi rester en place après l'enlèvement pour monter le carrelage, les plaques ou les sacs de mortier de la nouvelle cuisine : l'évacuation des déchets devient alors l'occasion d'équiper le chantier pour la suite, sans mobiliser deux prestataires différents.

Une rénovation de cuisine, hors gros œuvre associé, produit rarement plus de quelques mètres cubes : c'est le repère qui oriente vers la camionnette plutôt que vers la location de benne, réservée aux volumes plus importants ou aux chantiers qui produisent des déchets en continu sur plusieurs jours.
Le prix seul ne suffit pas à trancher. Trois facteurs comptent davantage : le délai d'obtention d'une autorisation de voirie pour poser une benne, parfois plusieurs semaines selon la commune ; la main-d'œuvre nécessaire pour la charger, incluse dans la camionnette mais à la charge du client avec une benne ; et le risque de déclassement, quand quelques sacs mal triés suffisent à faire basculer tout le volume au tarif le plus élevé.
La camionnette convient particulièrement à une cuisine en appartement, sans place ni autorisation pour une benne, quand les déchets sont déjà conditionnés en sacs ou peuvent l'être rapidement. Pour un chantier plus large associant gros œuvre, l'évacuation de big bags peut aussi être une option intermédiaire.
L'application Les Ripeurs permet d'obtenir immédiatement et gratuitement une estimation adaptée à votre cuisine, que l'enlèvement soit ponctuel ou qu'il s'inscrive dans un chantier de rénovation plus large avec plusieurs passages.
La même application convient à un artisan qui enchaîne les chantiers comme à un particulier qui rénove sa cuisine une seule fois : la commande, le suivi et la facturation se font au même endroit, sans appel ni devis papier.
Une fois la commande validée dans l'application, l'intervention se déroule en cinq étapes, sans démarche supplémentaire pour le client.
Ces deux points, l'appel avant l'arrivée et la facture accompagnée du bordereau de suivi des déchets, sont ceux qui font gagner le plus de temps à un artisan ou à un particulier qui gère plusieurs chantiers en parallèle.
Le prix d'une collecte en camionnette se compose de deux éléments : un forfait de transport, fixe pour l'intervention et dépendant de la zone du chantier, et le traitement des déchets, compté au sac, au mètre cube ou à la pièce selon le flux — meubles, plan de travail, électroménager, gravats, plâtre ou emballages.
Le total varie ensuite selon le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition des déchets, les contraintes d'accès et la présence d'encombrants comme l'électroménager. Trier le carrelage cassé à part du plâtre, par exemple, évite de faire basculer l'ensemble sur le tarif des déchets mélangés.
Simulez le prix de l'enlèvement de votre cuisine sur l'application Les Ripeurs avant de commander : l'estimation tient compte de chaque flux déclaré et s'affiche avant toute validation.
Un meuble de cuisine démonté à plat — caisson, façade — se compte au sac ou au mètre cube dans la famille bois autre. Resté entier et volumineux, il se compte à la pièce comme un encombrant. C'est le conditionnement qui décide, pas la matière du meuble.
Un évier ou une plaque de cuisson retirés se comptent comme des encombrants, à la pièce, même s'ils sont en inox ou en métal : un appareil entier n'est jamais assimilé à de la ferraille en vrac.
Ce n'est pas obligatoire, mais démonter les caissons à plat facilite le chargement et permet de les compter dans la bonne famille au sac ou au mètre cube plutôt qu'à la pièce. Le service de collecte en camionnette accepte les deux configurations.
Une cuisine standard déposée représente le plus souvent quelques mètres cubes répartis entre bois, gravats de carrelage, plâtre et emballages, un volume qui correspond typiquement à une collecte en camionnette plutôt qu'à une benne complète.
Le prix dépend d'un forfait de transport lié à la zone du chantier et de la quantité de déchets par flux, comptée au sac, au mètre cube ou à la pièce. L'application Les Ripeurs affiche une estimation immédiate une fois les déchets décrits, avant toute validation de commande.
Ce qu'il faut retenir avant de commander l'évacuation des déchets d'une rénovation de cuisine :
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