La collecte en camionnette enlève les gravats, les parpaings, les sacs de ciment vides et les autres petits volumes d'un chantier de maçonnerie directement sur place, sans dépôt de benne. C'est la solution adaptée à la fin de chantier, quand il reste quelques sacs et des matériaux cassés plutôt qu'un volume continu à évacuer.
Un chantier de maçon produit rarement un seul type de déchet. Le béton cassé, le mortier durci et les gravats de démolition forment le gros du volume, mais s'y ajoutent des emballages (sacs de ciment, cerclages, films), parfois des chutes de tuiles ou de briques, et occasionnellement du plâtre issu des cloisons voisines. Chaque famille se compte et se facture séparément.
C'est l'application Les Ripeurs qui fait ce tri au moment de la commande : le maçon indique le type et la quantité de chaque déchet, et l'estimation s'ajuste en conséquence. Un chantier avec dix sacs de gravats et deux sacs de ciment vides ne se chiffre pas comme un chantier avec le même volume en mélange.
La réponse dépend du conditionnement, pas de la nature du matériau. Des parpaings cassés, mélangés à du béton et du gravier et ensachés, relèvent des gravats : c'est la famille du béton, de la brique, de la tuile et de la céramique. Des parpaings entiers, manutentionnables et présentés en vrac, relèvent en revanche de la famille Tuiles / Ardoises, réservée aux éléments manutentionnables non cassés. Un chiffrage spécifique s'applique à cette famille si elle n'apparaît pas dans la grille standard de l'article.

Un sac de ciment vide n'est pas un gravat : il relève de la famille Emballages, au même titre que le carton et le plastique, et se compte au mètre cube. Un maçon qui accumule ses sacs de ciment tout au long du chantier peut donc les faire enlever indépendamment des gravats.
Cette distinction a un effet direct sur la facture. Un sac de ciment vide glissé dans un sac de gravats fait basculer tout le lot en déchets mélangés, le tarif le plus élevé : mieux vaut regrouper les emballages à part, dans un sac ou un carton dédié, plutôt que de les mêler aux matériaux de démolition.
Ce réflexe de tri est simple à prendre en fin de journée : un contenant pour les emballages, un autre pour les gravats. L'application Les Ripeurs affiche une estimation immédiate pour chaque famille déclarée, ce qui permet au maçon de voir tout de suite l'intérêt de séparer les flux plutôt que de le découvrir sur la facture.
La camionnette convient à un chantier de maçon qui finit avec quelques sacs et des matériaux ponctuels ; la benne devient pertinente quand la démolition produit un volume continu sur plusieurs jours. Le repère n'est pas seulement le volume : c'est aussi la place disponible et le délai d'autorisation de voirie.
La collecte en camionnette est proposée en Île-de-France et dans la métropole de Lyon, deux territoires où nos équipes interviennent en 3 heures selon les créneaux disponibles — par exemple dans le 20e arrondissement de Paris ou dans le 1er arrondissement de Lyon. Pour un chantier plus important qui produit des gravats sur la durée, la location de benne reste souvent plus économique.
Une benne de gravats se déclasse entièrement en tarif mélangé dès qu'une part de déchets non inertes s'y glisse — un sac de ciment, une chute de bois, un reste de plâtre suffisent. Avec un enlèvement au sac en camionnette, chaque famille garde son propre tarif : les gravats restent des gravats, même si le même chantier a aussi produit deux sacs d'emballages.
Un maçon qui sépare ses gravats de béton, ses emballages de ciment et ses éventuels résidus de plâtre paie chaque famille à son tarif propre plutôt qu'un tarif mélangé sur l'ensemble. Le service de sacs et de déchets en vrac détaille l'ensemble des familles acceptées et leurs unités de facturation.

Les déchets n'ont pas besoin d'être déjà au trottoir : nos équipes peuvent aller les chercher à l'étage, en cave ou en cour d'immeuble, avec un supplément de manutention selon la configuration. C'est utile sur un chantier de rénovation en immeuble ancien, sans local de stockage au rez-de-chaussée.
Un sac de gravats de 60 litres pèse environ 25 kg : descendre vingt sacs depuis un quatrième étage sans ascenseur prend une bonne heure et mobilise deux compagnons. C'est une heure que l'équipe ne passe pas à poser des parpaings ou à couler une chape. Un monte-charge peut être loué quand le portage manuel n'est pas envisageable, et Les Ripeurs s'occupent alors de l'autorisation de voirie et de la coordination — le chantier n'a rien à organiser. Ce cas se chiffre après échange : décrivez votre configuration lors de la demande de devis.
L'application Les Ripeurs donne une estimation immédiate et gratuite, adaptée au chantier, en quelques écrans seulement. Elle convient aussi bien à une fin de chantier ponctuelle qu'à des enlèvements réguliers pour un maçon qui enchaîne les chantiers.
Le tunnel de commande reprend exactement les familles de déchets décrites plus haut : gravats, emballages, tuiles et ardoises apparaissent séparément, avec leur propre compteur, ce qui évite toute confusion au moment de déclarer le contenu des sacs.

Le prix d'une collecte en camionnette se compose d'un forfait de transport, fixe pour l'intervention et qui dépend de la zone du chantier, et du traitement des déchets, compté à la quantité : au sac pour les gravats, au mètre cube pour le vrac comme les emballages ou les tuiles.
Le forfait de transport varie selon que le chantier est situé à Paris et en intra-Francilienne ou en dehors de cette zone ; en métropole de Lyon, c'est le même principe de zone qui s'applique. Voici les tarifs indicatifs HT de la collecte en camionnette :
Ces montants sont indicatifs et varient selon le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition des déchets, les contraintes d'accès et la présence éventuelle d'encombrants. Les familles qui n'apparaissent pas dans cette grille, comme les emballages ou les tuiles en vrac, font l'objet d'un chiffrage affiché directement dans l'application au moment de la commande.
Une collecte en camionnette se déroule sans démarche particulière pour le maçon : un appel avant l'arrivée, l'enlèvement, une signature, puis la facture accompagnée du bordereau de suivi des déchets.
Le bordereau de suivi des déchets (BSD) permet de suivre l'orientation et le traitement des gravats, parpaings et emballages évacués, y compris pour de petits volumes enlevés en camionnette. C'est une preuve utile pour le registre de déchets du maçon, sans relance de sa part à effectuer.
Cela dépend du conditionnement : des parpaings cassés et ensachés avec du béton relèvent des gravats, tandis que des parpaings entiers présentés en vrac relèvent de la famille Tuiles / Ardoises. Le conditionnement, pas seulement la nature du matériau, détermine la catégorie facturée.
Les sacs de ciment vides relèvent de la famille Emballages, comptée au mètre cube au même titre que le carton et le plastique. Regroupés à part plutôt que mélangés aux gravats, ils évitent un déclassement de l'ensemble du lot vers le tarif mélangé.
Un sac de chantier de 60 litres rempli de gravats de béton pèse environ 25 kg. C'est un remplissage partiel du sac, pas un remplissage complet : cette limite de poids est celle qui permet le chargement à la main par l'équipe, sans matériel de levage.
Pour quelques sacs en fin de chantier, la collecte en camionnette évite de louer une benne pour un volume qui ne la remplirait pas. L'enlèvement se fait directement sur place, sans place de stationnement réservée ni autorisation de voirie à demander.
Oui : des gravats de béton présentés seuls coûtent nettement moins cher que le même volume mélangé à du plâtre, du bois ou des emballages. Séparer les flux dès le chantier est le levier le plus simple pour réduire la facture d'évacuation.
Pour compléter ce guide, quelques articles utiles sur l'évacuation de déchets de chantier :
Selon le volume et la nature du chantier, d'autres services Les Ripeurs peuvent compléter la collecte en camionnette :
Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.