Sur un chantier de plomberie ou de chauffage, la ferraille est reprise par Les Ripeurs et peut donner lieu à un avoir sur la facture, à condition d'être du métal en vrac : tuyaux déposés, tiges, chutes de tôle, profilés, cornières, acier ou fonte. Le montant dépend de la nature et de la quantité de métal présentée.
Cette règle a une logique simple. Le métal en vrac est une matière que les filières de valorisation savent reprendre, alors qu'un appareil entier doit d'abord être démonté et trié. C'est pourquoi les ripeurs distinguent deux flux : la ferraille, comptée au sac ou au mètre cube, et les appareils, comptés à l'objet. Un remplacement de chaudière produit souvent les deux le même jour.
Pour savoir ce que votre lot de métal peut rapporter, le plus fiable est de le déclarer dans l'application Les Ripeurs : la famille Ferraille y figure à côté des gravats, du bois et du plâtre, au sac comme au mètre cube. Le prix s'affiche avant la commande, sans engagement, et vous ajustez les quantités jusqu'à obtenir un devis qui colle à votre chantier.
Une ancienne chaudière ou un ballon d'eau chaude s'évacue en camionnette comme un encombrant, compté à l'objet : l'équipe des Ripeurs vient le chercher, le charge, et un BSD est transmis après l'intervention. Un appareil entier ne se compte jamais comme de la ferraille, même s'il est entièrement métallique, car il doit être démonté avant de rejoindre la filière des métaux.
Le poids décide de la catégorie. Jusqu'à 25 kg, l'appareil relève des encombrants ; entre 25 et 50 kg, il entre dans les encombrants lourds ou volumineux. Au-delà de 50 kg, un échange préalable avec l'équipe permet d'organiser l'enlèvement dans de bonnes conditions. Ces seuils existent pour que le chargement se fasse à la main, ce qui garde l'intervention rapide.
Quelques gestes facilitent le travail : vider le ballon pour l'alléger, débrancher les arrivées et regrouper l'appareil près de l'accès. Sur une chaudière ancienne, un calorifugeage ou des joints d'époque peuvent contenir de l'amiante. Ce cas relève d'une filière dédiée, que Les Ripeurs proposent aussi avec l'évacuation de déchets amiantés. Mieux vaut le signaler dès la demande de devis.

Le cuivre déposé garde une valeur sur le marché des métaux, mais la nomenclature de commande de l'application Les Ripeurs ne comporte pas de ligne dédiée au cuivre : les tubes et tuyaux déposés entrent dans la famille Ferraille. C'est cette famille qui est comptée, et le montant d'un éventuel avoir se vérifie au moment du devis, selon la quantité présentée.
Concrètement, des chutes de tube, des raccords et des colliers métalliques rejoignent le même sac que les autres métaux en vrac. Un lot de cuivre mélangé à des gaines plastiques, du calorifuge et des emballages perd en revanche son statut de métal en vrac. Un déchet qui n'entre dans aucune famille fait l'objet d'un chiffrage spécifique, qu'une demande de devis permet d'obtenir.
Oui, séparer les métaux du reste des déchets est le premier levier d'économie : la ferraille se compte à part et n'alourdit pas la facture des autres familles. À l'inverse, dès qu'un déchet non inerte entre dans un sac de gravats, tout le lot bascule en « Mélangés », le tarif le plus élevé de la grille.
Un chantier de chauffage produit des flux très différents : tuyaux et chutes métalliques, gravats de saignées, plâtre de cloisons rouvertes, calorifuge, cartons d'emballage des appareils neufs. Les regrouper par nature dès la dépose prend quelques minutes et évite de tout retrier ensuite. Le plâtre, par exemple, ne se mélange jamais aux gravats : il suit sa propre filière de valorisation.
Le conditionnement compte aussi, et il se règle par bon sens. Les sacs de gravats se remplissent à moitié, le repère des professionnels, pour rester autour de 25 kg et pouvoir être chargés à la main. Le vrac convient au métal tant que chaque pièce reste manutentionnable ; sinon, le sac règle la question. Les laines de verre ou de roche des calorifuges partent en sacs ou filmées, pour protéger la peau et les voies respiratoires des opérateurs.

Quand les déchets sont déjà ensachés en grands contenants, l'évacuation de big bags offre une autre solution. Pour la plupart des chantiers d'artisans, quelques sacs et un peu de vrac trié suffisent, et l'enlèvement se fait ensuite en quelques minutes. Ce tri simple est aussi celui qui rend le devis le plus prévisible.
Un équipement lourd se descend d'un appartement avec l'aide de l'équipe, qui peut aller chercher les déchets à l'étage ou en cour d'immeuble, avec un supplément de manutention selon la configuration. Pour un enlèvement de sacs et de déchets en vrac, le client n'a pas à porter un ballon ou une chaudière dans l'escalier : il décrit les lieux, et l'intervention est organisée en conséquence.
Quand le portage manuel n'est pas envisageable, un monte-charge peut être loué : étage élevé sans ascenseur, cage d'escalier étroite, ascenseur interdit aux déchets. Les Ripeurs se chargent de l'autorisation de voirie et de la coordination avec le monte-charge, sans démarche en mairie ni prestataire à trouver. C'est une option à valider selon la configuration du chantier.
Un sac de 60 litres rempli de gravats pèse environ 25 kg : descendre vingt sacs d'un quatrième étage sans ascenseur prend environ une heure. Pour un plombier, c'est une heure de moins passée à poser. Confier le portage protège aussi les escaliers, évite les salissures dans les parties communes et respecte les règles de la copropriété. Ce cas se chiffre après échange : décrivez votre configuration dans la demande de devis.

La camionnette convient aux petits volumes, de quelques sacs à quelques mètres cubes, quand il n'y a ni place ni autorisation de voirie pour déposer une benne. La location de benne devient plus économique dès que le volume dépasse ce qu'absorbe une intervention ponctuelle, ou quand le chantier produit des déchets en continu pendant plusieurs jours.
Le prix au mètre cube ne tranche pas seul. Une autorisation de stationnement pour une benne demande parfois jusqu'à trois semaines selon la commune, un délai que n'a pas un chantier à vider cette semaine. Une benne se remplit en outre par le client, donc avec des bras mobilisés, alors que la camionnette inclut le chargement par l'équipe.
Dans une benne de gravats, dix sacs de déchets mélangés sur quatre-vingt-dix suffisent à faire basculer la benne entière au tarif des déchets mélangés. Avec un enlèvement au sac, chaque famille est comptée pour ce qu'elle est : dix sacs mélangés restent dix sacs mélangés. Pour un gros volume urgent, avec de la main-d'œuvre sur place, la benne passante évite l'autorisation de voirie en repartant chargée en une trentaine de minutes.
Le point de bascule dépend du déchet autant que du volume : un déchet dense comme les gravats rend la benne rentable plus tôt que du bois ou des cartons. Un raisonnement du type « au-delà de tant de mètres cubes, je prends une benne » se trompe donc souvent. Plutôt que d'arbitrer dans le vide, simulez votre prix sur l'application Les Ripeurs, sans engagement et sans attendre un rappel.
Pour commander, rien de plus simple : l'application Les Ripeurs permet d'obtenir immédiatement et gratuitement une estimation ou un devis adapté au chantier, pour une intervention ponctuelle comme pour des enlèvements réguliers. Les déchets s'y déclarent par famille, en sacs, en vrac ou à l'objet, avec leurs compteurs.
Chaque famille se déclare séparément, ce qui rend le tri visible dès la commande : la ferraille d'un côté, l'appareil à l'objet de l'autre, les gravats de saignées dans leurs sacs. Le chargement par vos soins donne droit à une remise sur la part déchets, le transport restant inchangé. Au trottoir, l'équipe s'occupe de tout, ce qui convient aux artisans qui enchaînent plusieurs chantiers dans la semaine.
Une collecte en camionnette se déroule sans que l'artisan ait à guetter la camionnette : un appel prévient 30 minutes avant l'arrivée, l'équipe charge, puis la signature de l'enlèvement clôt l'intervention. Le plombier ou le chauffagiste poursuit ainsi son chantier au lieu d'attendre sur place sans savoir quand l'équipe arrive.
Le BSD, bordereau de suivi des déchets, alimente directement le registre de déchets obligatoire, sans relance de votre part. Les Ripeurs fournissent les BSD sur leurs prestations, y compris pour de petits volumes enlevés en camionnette, ce qu'un dépôt en déchetterie ou un enlèvement informel ne permet pas. Ces documents permettent de suivre l'orientation des déchets vers des filières adaptées, avec tri et valorisation lorsque leur nature le permet.
Le prix d'une collecte en camionnette se compose de deux parties : un forfait de transport, fixe pour une intervention, et le traitement des déchets, compté au sac, au mètre cube ou à l'objet. La ferraille, les gravats, le bois ou les encombrants ont chacun leur tarif, ce qui rend la facture lisible ligne par ligne.
Le forfait de transport dépend de la zone du chantier : plus celui-ci s'éloigne du cœur de la métropole, plus il augmente. Il se partage entre tous les déchets d'une même intervention, ce qui encourage à regrouper chaudière, ballon, tuyaux et gravats dans un seul passage. Le service est proposé en Île-de-France et dans la métropole de Lyon.
Le total varie selon le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition, les contraintes d'accès et la présence d'encombrants. Un appareil entier se compte à l'objet, la ferraille en vrac au sac ou au mètre cube, avec un avoir possible sur le métal. La grille complète du service d'évacuation de sacs et de déchets en vrac reste consultable en ligne.
La ferraille de chantier est reprise par Les Ripeurs, et un avoir peut s'appliquer sur le métal en vrac selon sa nature et sa quantité. Cet avoir ne concerne pas les appareils entiers comme un ballon d'eau chaude ou une chaudière, comptés à l'objet. Le montant n'est connu qu'au moment du devis dans l'application.
Les Ripeurs enlèvent une ancienne chaudière ou un ballon d'eau chaude à l'objet, au trottoir, en cour d'immeuble ou à l'étage avec un supplément de manutention selon la configuration. L'appareil se déclare comme encombrant ou encombrant lourd selon son poids, puis un BSD est transmis sous 24 heures par le service sacs et vrac.
Oui, le cuivre déposé garde une valeur sur le marché des métaux, mais Les Ripeurs l'enlèvent dans la famille Ferraille, sans ligne dédiée au cuivre. Présenter les tubes à part des plastiques et des calorifuges aide à conserver leur statut de métal en vrac et à obtenir un devis juste pour le lot.
Oui, mieux vaut séparer au moins deux lots : le métal en vrac d'un côté, les autres déchets de l'autre. Les Ripeurs comptent chaque famille séparément, ce qui permet de valoriser la ferraille et d'éviter qu'un lot trié soit facturé comme des déchets mélangés. Le tri se fait simplement, sur le lieu de dépose.
Non, une collecte en camionnette ne demande pas d'autorisation de voirie, puisqu'aucune benne n'est déposée sur la chaussée : l'équipe arrive, charge et repart. Seul un monte-charge, option à valider selon le chantier, suppose une autorisation, dont Les Ripeurs s'occupent. Le service s'adresse aux artisans comme aux particuliers.
Ces articles prolongent le sujet pour d'autres corps de métier et d'autres situations de chantier. Ils détaillent les encombrants, la fin de chantier, le sous-sol et la facture d'évacuation. Chacun s'appuie sur la même logique de collecte en camionnette, au sac, au mètre cube ou à l'objet.
Selon la taille du chantier et la nature des déchets, d'autres solutions complètent la collecte en camionnette. Une même équipe peut ainsi vous orienter vers la benne pour un gros volume, le big bag pour des déchets déjà conditionnés, ou une filière dédiée pour les matériaux sensibles. Voici les services les plus utiles aux métiers de la plomberie et du chauffage.
Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.