Une collecte en camionnette enlève tout type de déchet de chantier ou de rénovation, compté au sac de 60 litres, au mètre cube en vrac ou à l'unité pour les encombrants, selon sa nature et son conditionnement. Gravats, plâtre, bois, végétaux, emballages ou objets volumineux partent ainsi dans la même intervention, chacun facturé pour ce qu'il est réellement. Le service est proposé en Île-de-France et dans la métropole de Lyon, où notre équipe charge directement sur le chantier.
Le tri effectué avant l'enlèvement change directement la facture : des gravats présentés seuls coûtent nettement moins cher que le même volume mélangé à du bois ou du plâtre, parce que dès qu'un déchet non inerte entre dans le sac, tout le lot bascule sur le tarif « Mélangés », le plus élevé de la grille. Séparer gravats, plâtre, bois et végétaux en amont reste donc le premier levier d'économie sur ce service, avant même de discuter du volume.
Deux précisions évitent les mauvaises surprises au moment de commander. D'abord, les gravats et la terre ne se commandent qu'au sac : leur densité impose ce conditionnement, aussi bien pour la manutention que pour respecter la charge utile du véhicule. Ensuite, le bois de charpente ou de menuiserie (« bois bâtiment ») suit un tarif différent des meubles, palettes ou chutes de coffrage (« bois autre ») : les deux flux ne se mélangent pas dans la même case de la grille.
Les déchets dangereux — amiante, plomb, solvants ou peintures — ne partent pas dans une collecte standard, mais ce n'est pas une impasse : Les Ripeurs orientent vers l'évacuation de déchets amiantés ou vers un devis dédié pour les matières concernées. Le reste du chantier, lui, peut partir dans la même camionnette.
Un sac de chantier classique de 60 litres suffit : c'est le format que notre équipe manipule au quotidien, et il n'a rien d'un accessoire à acheter ailleurs. Rempli de gravats, un tel sac pèse environ 25 kg, un poids pensé pour être chargé à la main sans matériel supplémentaire.
Cette limite de 25 kg par sac — comme pour chaque encombrant ou morceau de vrac, et 50 kg pour un encombrant volumineux — n'est pas arbitraire : elle permet le chargement à la main, ce qui est précisément ce qui rend l'intervention rapide et possible là où aucune benne ne pourrait se poser. Un sac trop lourd ralentit tout le monde et expose l'opérateur inutilement.
Le vrac suit la même logique de bon sens : il doit rester manutentionnable, c'est-à-dire transportable facilement par une personne. Un élément trop volumineux ou trop lourd pour être porté se règle simplement en le conditionnant en sacs avant l'intervention. La laine de verre et la laine de roche, elles, se présentent en sacs fermés ou filmées, parce qu'elles irritent la peau et les voies respiratoires des opérateurs qui les manipulent.
Oui : les déchets n'ont pas besoin d'être déjà sortis au trottoir. Nos équipes vont les chercher directement à l'étage, en cave, dans les combles ou en cour d'immeuble quand le client ne peut pas ou ne veut pas les descendre lui-même — un cas fréquent en rénovation d'appartement dans un immeuble ancien.
Porter des sacs dans un escalier a un coût qu'on compte rarement : un sac de gravats de 60 litres pèse environ 25 kg, et descendre vingt sacs depuis un quatrième étage sans ascenseur prend près d'une heure à deux personnes, qui finissent la journée fatiguées pour le reste du chantier. Cette heure-là, un artisan la préfère généralement passée à poser du carrelage ou à tirer des câbles plutôt qu'à porter des sacs.
Quand le portage manuel n'est pas envisageable — étage élevé sans ascenseur, cage d'escalier trop étroite, ascenseur interdit aux déchets — un monte-charge peut être loué et déployé contre la façade. Le point qui change tout pour le client : il n'a rien à organiser. Les Ripeurs se chargent de l'autorisation de voirie et de la coordination avec le prestataire, sans démarche en mairie ni planning à synchroniser de son côté.
Le monte-charge peut aussi rester en place après la collecte, le temps de monter des matériaux de rénovation — plaques de plâtre, carrelage, sacs de mortier. L'évacuation des déchets devient alors l'occasion d'équiper le chantier pour la phase suivante, plutôt qu'une simple opération de nettoyage. Dans un immeuble haussmannien du 4e arrondissement de Paris, sans ascenseur ni cour de service, c'est souvent la seule façon de sortir un chantier de rénovation complète sans bloquer la cage d'escalier plusieurs jours.
Cette configuration se chiffre après échange, parce qu'elle dépend de l'étage, de la distance de portage et du volume : ce n'est pas un tarif standard, mais un supplément de manutention adapté au chantier. Le plus simple reste de décrire sa configuration lors de la demande de devis, pour repartir avec un prix qui correspond vraiment à l'accès du bâtiment.

La commande se fait entièrement depuis l'application Les Ripeurs, sans appel ni rendez-vous préalable : le client décrit son chantier, obtient un prix immédiat et choisit lui-même son créneau d'enlèvement, gratuitement et sans engagement avant de valider quoi que ce soit.
L'outil convient aussi bien à une intervention ponctuelle — un débarras, une fin de chantier — qu'à des enlèvements réguliers pour une entreprise qui accumule des sacs au fil des semaines. Dans les deux cas, le prix s'affiche avant la commande, ce qui évite d'attendre un rappel commercial pour savoir combien coûtera l'enlèvement.

Une fois la commande validée, il ne reste rien à organiser : ni disponibilité à bloquer pour attendre un camion, ni sac à porter soi-même si le chargement est confié à l'équipe. Obtenir un devis pour une collecte en camionnette prend en général moins de deux minutes sur téléphone.
La camionnette convient aux petits volumes, typiquement de quelques sacs à quelques mètres cubes, quand il n'y a ni place ni autorisation de voirie pour poser une benne, ou quand les déchets sont déjà conditionnés et prêts à partir. La benne devient plus intéressante dès que le chantier produit des déchets en continu sur plusieurs jours, ou dépasse ce qu'une intervention ponctuelle peut absorber.
Le prix seul ne tranche pas cette question : à volume élevé, la benne finit arithmétiquement par coûter moins cher au mètre cube. Mais trois facteurs déplacent le point de bascule, et ce sont eux qui donnent la vraie réponse.
Il n'existe pas un seuil unique en mètres cubes : pour un déchet dense comme les gravats, la benne devient compétitive dès quelques mètres cubes — souvent avant même sa plus petite taille, à partir de 400 € HT pour 8 m³ en zone intra-Francilienne. Pour un déchet léger comme le bois ou les végétaux, il faut au contraire dépasser 15 à 20 m³ avant que la benne devienne moins chère qu'une série d'enlèvements en camionnette — largement au-delà de ce qu'absorbe une intervention ponctuelle.
Toute comparaison chiffrée doit garder ce point en tête : la benne se charge par le client, la camionnette inclut le chargement par notre équipe — un écart qui pèse autant que le prix affiché. Sur un gros volume urgent, il existe aussi la benne passante : elle est livrée, chargée dans la foulée par une équipe déjà sur place, puis repart sans stationner, ce qui évite l'autorisation de voirie.
Plutôt que d'arbitrer dans le vide, la manière la plus fiable de trancher reste de simuler son prix directement sur l'application Les Ripeurs, sans engagement et sans attendre un rappel. Pour un chantier qui dépasse clairement le format camionnette, la location de benne ou l'évacuation de big bags restent des solutions tout aussi accessibles.
Les Ripeurs proposent l'évacuation de sacs à gravats et de déchets en vrac en 3 heures sur les créneaux disponibles, un délai qui dépend de la zone du chantier et du créneau choisi — ce n'est pas une garantie systématique, mais une option réelle quand le calendrier est serré.
Une fois la commande validée sur l'application, le client n'a rien de plus à surveiller. Le déroulé qui suit est pensé pour qu'une intervention se passe sans imprévu, de l'arrivée du collaborateur jusqu'aux documents transmis après coup — une suite d'étapes fixe, la même à chaque enlèvement.

Deux étapes de ce déroulé méritent d'être retenues. L'appel 30 minutes avant évite d'immobiliser quelqu'un sur le chantier en attendant un horaire approximatif ; la facture accompagnée du BSD sous 24 heures alimente directement le registre de déchets, sans relance ni démarche supplémentaire à faire de son côté.
Le prix d'une collecte en camionnette se compose de deux parties : un forfait de transport, fixe pour l'intervention et qui dépend de la zone du chantier, et le traitement des déchets, compté à la quantité réellement enlevée — au sac, au mètre cube ou à l'unité selon le type de déchet, comme le détaille la page Évacuation de sacs à gravats et de déchets en vrac.
Le forfait de transport diffère selon que le chantier se trouve à Paris et en zone intra-Francilienne, ou plus loin en grande couronne et hors Francilienne : c'est la distance depuis notre dépôt qui détermine lequel des deux s'applique. Voici la grille de référence, entrée par entrée.
Ces montants sont indicatifs et varient selon le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition des déchets, les contraintes d'accès du bâtiment et la présence éventuelle d'encombrants à part. La grille complète, toujours mise à jour, reste consultable en ligne à tout moment avant de commander.
Oui, la collecte en camionnette est ouverte aux particuliers, aux artisans, aux entreprises du bâtiment, aux syndics et aux gestionnaires, pour tous les types de déchets couverts par le service. Aucun justificatif de provenance n'est demandé : un particulier qui débarrasse un appartement est traité exactement comme un chantier professionnel.
Non, si les déchets sont sortis au trottoir dans un lieu accessible, l'équipe peut intervenir sans que le client soit sur place, à condition d'avoir indiqué les consignes d'accès dans l'application. Une présence reste nécessaire quand la collecte se fait à l'étage, en cave ou en cour, pour ouvrir l'accès à l'équipe.
Le moyen de paiement renseigné lors de la commande sur l'application est débité une fois l'intervention terminée et la collecte signée, sans facture à régler manuellement ni relance à gérer. Le client connaît le prix avant même de valider sa commande.
Oui, une facture et un bordereau de suivi des déchets (BSD) sont transmis sous 24 heures après chaque intervention, y compris pour un enlèvement de quelques sacs seulement. Ce document permet de suivre l'orientation des déchets et d'alimenter le registre de déchets de chantier, sans démarche supplémentaire.
Les déchets sont orientés vers des filières de tri et de valorisation adaptées à leur nature, plutôt que systématiquement enfouis. Cette traçabilité, documentée par le BSD, reste la même quel que soit le volume enlevé : un enlèvement de quelques sacs suit le même circuit qu'un chantier plus important.
Non : contrairement à une benne posée sur la voie publique, la camionnette stationne seulement le temps du chargement et ne nécessite donc aucune autorisation de voirie. C'est l'un des points qui rendent ce service utilisable rapidement, même sur un chantier sans place pour une benne.
Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.