Faire collecter ses déchets en camionnette à Givors permet d'évacuer quelques sacs, quelques mètres cubes ou quelques encombrants en une seule intervention, sans benne posée devant chez soi. L'équipe des Ripeurs charge elle-même, le forfait de transport est fixe et la quantité réellement enlevée détermine le reste de la facture, grâce à la collecte de sacs et de déchets en vrac.
Givors s'étire le long du Rhône, au sud de Lyon, et beaucoup de travaux s'y font en logement occupé : salle de bains refaite dans un appartement du centre, cave à vider, garage de pavillon à dégager. Dans ces configurations, le trottoir est parfois étroit et la place pour une benne n'existe pas toujours. La camionnette se gare le temps du chargement, puis repart.
Le service couvre l'Île-de-France et la métropole de Lyon, et c'est ce second territoire qui concerne les chantiers givordins. Pour un artisan, l'intérêt tient en une phrase : le déchet part pendant que le chantier continue. Pour un particulier, c'est l'assurance de ne pas multiplier les trajets en déchetterie avec un coffre plein de plaques de plâtre.
La camionnette reste le bon choix tant que le volume est modeste et que les déchets sont prêts à partir. La benne devient plus économique quand un chantier produit des déchets en continu pendant plusieurs jours, mais elle se remplit soi-même et, sur la voie publique, réclame une autorisation de stationnement parfois longue à obtenir. Pour ces gros volumes, Les Ripeurs proposent aussi la location de benne.
Le tri change aussi la donne. Dans une benne de gravats, dix sacs de déchets mélangés suffisent à faire basculer la benne entière au tarif des mélangés, même si le reste était trié. Avec un enlèvement au sac, chaque famille est comptée pour ce qu'elle est : les gravats restent des gravats, le plâtre reste du plâtre. Trier avant la venue de l'équipe est le premier levier pour alléger la facture.

La commande se passe en ligne, en six étapes, et l'application affiche le prix avant la validation. L'estimation est immédiate et gratuite, et le même parcours convient à une intervention ponctuelle comme à des enlèvements réguliers.

Un petit chantier tient dans quelques sacs, alors qu'un chantier qui mêle plusieurs matériaux gagne à être trié par famille avant l'arrivée de l'équipe. La collecte s'adapte aux deux, mais la préparation ne pèse pas pareil sur la facture. Les deux situations ci-dessous montrent comment lire son propre chantier.
Prenons la remise à neuf d'une cuisine dans un appartement ancien du centre de Givors : carrelage déposé, faïence cassée, vieux béton de sol. Une douzaine de sacs s'accumulent dans l'entrée, remplis à moitié, c'est le repère des professionnels. Ils sont sortis au trottoir ou regroupés au pied de l'immeuble, et l'équipe les charge sans que l'artisan interrompe la pose.
Les gravats se comptent au sac de 60 litres, soit environ 25 kg une fois rempli, et ils n'existent qu'au sac : leur densité impose ce conditionnement. Si des plaques de plâtre s'ajoutent à la dépose, elles forment un flux à part, avec sa propre filière. Le mélange ferait basculer le tarif vers les déchets mélangés, donc deux piles distinctes valent mieux qu'une seule.
Imaginons un pavillon dont on refait la toiture et dont on vide le garage : tuiles non cassées, chutes de charpente, palettes, cartons d'emballage, quelques objets sortis de la cave. Plusieurs familles coexistent, et chacune a son unité : tuiles et ardoises au mètre cube, bois au sac ou au mètre cube, encombrants à l'objet. Chaque flux est compté pour ce qu'il est.
Le bois de charpente relève de « Bois bâtiment », alors que palettes et meubles relèvent de « Bois autre » : deux tarifs distincts. Un ballon d'eau chaude ou un radiateur entier se compte comme encombrant, jamais comme ferraille. Quand un étage ou une cour est concerné, l'équipe peut aller chercher les déchets sur place avec un supplément de manutention, et un monte-charge peut être proposé en option, chiffré après échange.
Ces mêmes préparations se retrouvent dans les communes voisines de l'agglomération, comme pour la collecte en camionnette à Irigny ou la collecte en camionnette à La Mulatière. Dans le doute sur le classement d'un déchet, la création du chantier sur l'application Les Ripeurs permet de le vérifier famille par famille.

Le prix d'une collecte en camionnette à Givors se compose d'un forfait de transport, fixe pour l'intervention, puis du traitement des déchets compté au sac, au mètre cube ou à l'objet. Ce territoire est situé dans le Grand Lyon : le forfait de transport de la collecte en camionnette est de 64 € HT par intervention. La grille suivante détaille les prix indicatifs.
Ces montants sont indicatifs et varient selon le chantier : le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition, les contraintes d'accès et la présence d'encombrants font bouger le total. Un chargement par vos soins donne droit à une remise sur la part déchets, le transport restant inchangé. Le portage à l'étage ou en cour se chiffre à part, après échange sur la configuration.
Pour lire la grille, comparez deux lignes : un lot de gravats présenté seul reste au tarif gravats, alors que le même volume mélangé à du bois et à des cartons bascule en déchets mélangés. C'est cet écart, visible d'une ligne à l'autre, qui rend le tri rentable, bien plus que la recherche d'un forfait de transport plus bas.
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Plutôt que d'arbitrer dans le vide entre camionnette et benne, le plus sûr est de simuler son prix sur l'application Les Ripeurs avant de commander. La simulation se fait sans engagement et sans attendre un rappel, avec le prix affiché avant validation.
Une collecte en camionnette ne demande pas l'autorisation de stationnement qu'exige une benne posée plusieurs jours sur la voie publique. Le véhicule des Ripeurs se gare le temps du chargement, réalisé directement par l'équipe. Si le stationnement devant l'accès est délicat, il suffit de le préciser au moment de créer le chantier dans l'application.
Les Ripeurs peuvent aller chercher les déchets à l'étage, en cave ou en cour d'immeuble, avec un supplément de manutention qui dépend de la configuration. L'étage, la présence d'un ascenseur, la distance de portage et le volume entrent en compte. Un monte-charge peut aussi être proposé en option, après échange sur le chantier.
Les déchets dangereux relèvent de filières dédiées : amiante, plomb, peintures, solvants, batteries. Ce n'est pas un refus, car Les Ripeurs proposent aussi l'évacuation de déchets amiantés et un devis dédié pour les autres cas. Les déchets alimentaires et les membranes bitumeuses sont également exclus de la catégorie des mélangés.
Oui : Les Ripeurs transmettent la facture et le BSD, le bordereau de suivi des déchets, sous 24 heures après l'intervention. Ce document alimente le registre des déchets et permet de suivre leur orientation vers des filières adaptées, y compris pour quelques sacs enlevés en camionnette, ce qu'un dépôt informel ne garantit pas.
Oui. La collecte en camionnette s'adresse aux particuliers, artisans, entreprises du bâtiment, syndics et gestionnaires, et prend tous les types de déchets du service : chantier, rénovation, débarras, encombrants ou végétaux. Seules quelques conditions de conditionnement et de poids, 25 kg par sac ou par encombrant, s'appliquent pour permettre un chargement à la main.
Un monte-charge loué pour descendre les déchets d'un étage peut rester quelques temps sur place : il sert alors à monter plaques, carrelage ou sacs de mortier pour la phase suivante du chantier.
Pour approfondir, consultez nos guides dans le Rhône :
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