Faire collecter ses déchets en camionnette à Saint-Bonnet-de-Mure évite de louer une benne quand le volume reste modeste : l'équipe des Ripeurs se déplace, charge les sacs ou le vrac à la main et repart avec, sans rien déposer sur place. Le service couvre l'Île-de-France et la métropole de Lyon, et ce territoire fait partie des zones desservies.
Saint-Bonnet-de-Mure, à l'est de Lyon, mêle lotissements pavillonnaires, hameaux plus anciens et zones d'activités, à proximité de l'A43 et de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry. Dans un pavillon avec allée ou cour, on stocke sans mal quelques sacs de gravats le temps d'un week-end de travaux, mais on n'immobilise pas une benne pendant des jours. La camionnette suit ce rythme : une adresse, un créneau, une intervention.
Les petits chantiers sont les premiers concernés : salle de bains refaite, cloison abattue, garage vidé, taille de haie à évacuer. Le service d'enlèvement de sacs à gravats et de déchets en vrac s'adresse aux particuliers comme aux artisans, et il peut être organisé en 3 heures selon les créneaux disponibles. Quand les déchets sont à l'étage ou en cour, les équipes peuvent aller les chercher, avec un supplément de manutention selon la configuration.
La benne reste la bonne réponse pour les gros volumes ou les chantiers qui produisent des déchets pendant plusieurs jours : la location de benne devient alors plus économique. Elle suppose en revanche une autorisation de voirie, parfois jusqu'à trois semaines d'attente, des bras pour la remplir et un risque de déclassement. Dix sacs mélangés suffisent à faire basculer toute une benne de gravats au tarif des déchets mélangés, alors qu'au sac chaque famille est comptée pour ce qu'elle est.

Tout se passe dans l'application Les Ripeurs, qui donne immédiatement et gratuitement une estimation ou un devis adapté au chantier. Elle convient aussi bien à une intervention ponctuelle qu'à des enlèvements réguliers. Voici les six étapes, de l'inscription à la validation.

Pour quelques sacs issus d'une pièce rénovée, la collecte en camionnette suffit largement. Dès que plusieurs types de déchets se mélangent, c'est le tri par famille qui fait baisser la facture, et pour un très gros volume, la benne se discute. Deux chantiers types dans un pavillon des environs montrent comment raisonner.
Un propriétaire refait sa salle de bains : carrelage et faïence déposés, une quinzaine de sacs de gravats, rien d'autre. Un sac de 60 litres rempli de gravats pèse environ 25 kg, un poids qui permet à l'équipe de charger à la main. Remplir les sacs à moitié est le repère des professionnels, car un sac trop plein devient impossible à porter sans risque.
Les sacs sont regroupés devant l'accès, au trottoir ou au bout de l'allée, et le plâtre des anciennes cloisons forme un flux à part : il ne se mélange jamais aux gravats. Le forfait de transport s'ajoute au prix des sacs, et c'est tout : aucune autorisation de voirie à demander, aucune benne à remplir soi-même.

Une rénovation complète de maison produit tout à la fois : plaques de plâtre, parquet déposé, cartons d'emballage, un vieux WC. Séparer ces flux en amont est le premier levier d'économie, parce que dès qu'un déchet non inerte entre dans un sac de gravats, tout le lot bascule en déchets mélangés, le tarif le plus élevé. Gravats et terre ne se commandent d'ailleurs qu'au sac, leur densité imposant ce conditionnement.
Le bois de charpente, de parquet ou de plinthe (bois bâtiment) ne suit pas le même flux que les meubles, palettes et panneaux mélaminés (bois autre), et chacun a son tarif. Les cartons et plastiques se comptent au mètre cube, les encombrants à l'objet. Un ballon d'eau chaude est un encombrant, pas de la ferraille, alors que les tuyaux déposés relèvent bien de la ferraille.
Dans une maison ancienne, un doute sur l'amiante ou le plomb doit être levé avant les travaux : ces déchets relèvent de filières dédiées, que Les Ripeurs proposent aussi avec l'évacuation de déchets amiantés. L'acceptation de chaque déchet dépend de sa nature exacte et de son conditionnement, ce que l'application vérifie au fil de la commande.
Le prix d'une collecte en camionnette à Saint-Bonnet-de-Mure se compose d'un forfait de transport fixe par intervention, puis du traitement des déchets compté au sac, au mètre cube ou à l'objet. Les montants ci-dessous sont ceux de la grille 2026. Ils restent indicatifs, car le total dépend du tri, de l'accès et des encombrants.
Ce territoire relève de la zone périphérique de la métropole de Lyon : le forfait de transport de la collecte en camionnette est de 94 € HT par intervention. Plus le chantier s'éloigne du cœur de la métropole, plus ce forfait augmente, ce qui explique les deux lignes de transport de la grille. C'est donc la seconde, celle de la périphérie, qui s'applique ici.
Ces montants hors taxes sont des prix de départ : ils varient selon le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition des déchets, les contraintes d'accès et la présence d'encombrants. L'application affiche le prix exact de votre configuration avant toute validation, ce qui évite les mauvaises surprises en fin d'intervention.
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Le mode de mise à disposition pèse sur la facture. Au trottoir, l'équipe charge elle-même. Si vous chargez la camionnette de votre côté, une remise s'applique sur la part déchets, le transport restant le même. À l'inverse, aller chercher des sacs en cave ou à l'étage ajoute un supplément de manutention, chiffré après échange selon l'étage, l'ascenseur et la distance de portage.
Pour arbitrer entre camionnette et benne sans deviner, le plus simple est de saisir vos déchets dans l'application Les Ripeurs. La simulation est sans engagement, et le point de bascule dépend de la densité du déchet : des gravats justifient une benne bien avant des cartons. Un cas particulier, comme un accès difficile, se décrit directement dans la demande de devis.
En principe non : la camionnette Les Ripeurs se gare le temps du chargement puis repart, sans rien déposer sur la voie publique. C'est ce qui la distingue d'une benne, qui occupe la chaussée ou le trottoir plusieurs jours et suppose une autorisation. Dans un lotissement, une allée privée ou une cour, la question se pose rarement.
Non, pas obligatoirement. Le trottoir est la configuration standard, mais les équipes des Ripeurs peuvent aussi aller chercher les déchets en cour, en cave ou à l'étage, avec un supplément de manutention selon la configuration. Un client qui charge lui-même la camionnette bénéficie d'une remise sur la part déchets de sa facture.
Les déchets dangereux ne partent pas dans une collecte standard : amiante, plomb, peintures, solvants, pots de colle ou batteries relèvent de filières dédiées. Les Ripeurs les traitent aussi, via l'évacuation de déchets amiantés, l'évacuation de déchets plombés ou un devis sur mesure.
Oui. Les Ripeurs transmettent la facture et le BSD, le bordereau de suivi des déchets, sous 24 heures après l'intervention. Ce document trace l'orientation des déchets vers des filières adaptées, même pour quelques sacs, ce qu'un dépôt informel ne permet pas. Un artisan y retrouve de quoi tenir son registre sans relance.
Oui. La collecte en camionnette est ouverte aux particuliers, aux artisans, aux entreprises du bâtiment, aux syndics et aux gestionnaires, pour tous les types de déchets de la nomenclature : chantier, rénovation, débarras, encombrants ou végétaux. Seules les conditions de conditionnement, de poids et de déchets dangereux s'appliquent, rappelées à la commande.
Pour approfondir, voici nos guides sur le Rhône et ses communes voisines :
Et pour aller plus loin sur le service, d'autres ressources :
Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.