La collecte en camionnette permet de faire enlever à Bourg-la-Reine quelques sacs de gravats, des déchets en vrac ou des encombrants sans déposer de benne : l'équipe des Ripeurs charge elle-même, sur rendez-vous, et repart avec tout. C'est la solution des petits volumes, quand la rue ne laisse pas de place pour un caisson.
Bourg-la-Reine est une ville résidentielle du sud des Hauts-de-Seine, où se côtoient pavillons anciens, petits immeubles et résidences de taille modeste. Dans ce type de tissu urbain, un chantier produit rarement de quoi remplir une benne : une salle de bains refaite, un dallage cassé au fond d'un jardin, une cave vidée avant une vente. Ce sont des volumes de quelques sacs à quelques mètres cubes, exactement ce que prend la camionnette.
Poser une benne exige une place de stationnement sur la voie publique et, selon les rues, une autorisation de voirie à demander à la commune. Dans un quartier de pavillons où les voitures occupent les trottoirs, ce n'est pas toujours possible, et le délai ne colle pas avec un chantier qui doit être dégagé dans la semaine. Sans benne, le sujet disparaît : le véhicule se gare le temps du chargement, puis repart.
La camionnette convient aux volumes de quelques sacs à quelques mètres cubes, quand la place ou l'autorisation manquent pour une benne, ou quand les déchets sont déjà prêts à partir. La benne reprend l'avantage dès que le chantier produit des déchets en continu sur plusieurs jours. Les Ripeurs proposent les deux, notamment la location de benne, et la section des tarifs donne plus bas le point de bascule en chiffres.
L'évacuation de sacs à gravats et de déchets en vrac est ouverte aux particuliers comme aux professionnels, pour tous les types de déchets de chantier, de rénovation ou de débarras, selon leur nature et leur conditionnement. Le service couvre l'Île-de-France et la métropole de Lyon, et Bourg-la-Reine en fait partie. Sur l'application Les Ripeurs, l'estimation est immédiate et gratuite, avec un enlèvement possible en 3 heures selon les créneaux.

La commande se fait en six étapes sur notre application, avec une estimation affichée avant toute validation. Elle convient à une intervention ponctuelle comme à des enlèvements réguliers, et le devis est immédiat et gratuit.

Un petit chantier trié se règle avec quelques sacs déposés au trottoir, tandis qu'un chantier qui mélange plusieurs matériaux gagne à séparer les flux avant l'enlèvement, parce que chaque famille se facture à son propre tarif. Voici deux situations fréquentes à Bourg-la-Reine, et la façon de composer la commande dans chaque cas.
Prenons la rénovation d'une salle de bains dans un pavillon : faïence et carrelage déposés, un peu de ciment, un vieux bac à douche. Le propriétaire remplit une quinzaine de sacs de gravats, à moitié pour rester sous les 25 kg, le repère des professionnels, et compte le bac à douche comme un encombrant. Tout part en une seule intervention, et l'application affiche le prix de chaque ligne avant la validation.
La fin de chantier suit la même logique : quelques sacs de déchets mélangés, des chutes de plinthes en bois bâtiment, des cartons d'emballage comptés au mètre cube. Regroupés devant l'accès avant le créneau choisi, ils sont chargés par l'équipe en quelques minutes. Pour une commande de ce type, l'application Les Ripeurs reste le chemin le plus court : on indique les quantités, on obtient un prix, on réserve.
Imaginons un artisan qui reprend un appartement dans un petit immeuble : cloisons en placo, parquet déposé, plinthes, cartons d'emballage et quelques gravats. Si tout est jeté dans les mêmes sacs, dès qu'un déchet non inerte entre dans le lot, l'ensemble bascule en « Mélangés », le tarif le plus élevé. En séparant plâtre, bois bâtiment, gravats et emballages, chaque flux est compté au prix de sa famille.

Le plâtre a sa propre filière de valorisation, c'est pourquoi il ne se range jamais avec les gravats. Le portage compte autant que le tri : un sac de gravats de 60 litres pèse environ 25 kg, et descendre vingt sacs d'un quatrième étage sans ascenseur prend environ une heure, une heure qui n'est pas passée à poser du carrelage. Les équipes des Ripeurs peuvent aller chercher les déchets à l'étage ou en cour d'immeuble, avec un supplément de manutention selon la configuration.
En copropriété, escaliers à protéger, ascenseur interdit aux gravats et horaires de chantier plaident pour confier le portage. Si un monte-charge est retenu, option à valider selon le chantier, Les Ripeurs se chargent de l'autorisation de voirie et de la coordination : pas de démarche en mairie ni de prestataire à trouver. Il peut même rester après la collecte pour monter plaques et carrelage. Ce cas se chiffre après échange : décrivez votre configuration dans la demande de devis.
Un mot sur les déchets qui sortent du cadre standard : amiante et plomb relèvent de filières dédiées, que Les Ripeurs proposent également via l'évacuation de déchets amiantés ou l'évacuation de déchets plombés. La laine de verre et la laine de roche partent en sacs ou filmées, pour protéger les opérateurs qui les manipulent. Un objet de plus de 50 kg appelle un échange préalable avec l'équipe.
Le prix d'une collecte en camionnette se compose de deux parties : un forfait de transport, fixe pour une intervention et dépendant de la zone du chantier, et le traitement des déchets, compté au sac, au mètre cube ou à l'objet. Le total varie ensuite selon le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition, les contraintes d'accès et la présence d'encombrants.
Ce territoire est situé à l'intérieur de la Francilienne : le forfait de transport de la collecte en camionnette est de 69 € HT par intervention. C'est donc le forfait intra-Francilienne qui s'applique à Bourg-la-Reine dans la grille ci-dessous, reprise entrée par entrée.
Ces montants sont indicatifs, valables pour 2026, et varient selon le chantier : tri effectué en amont, mode de mise à disposition, contraintes d'accès, présence d'encombrants. Gravats et terre ne se commandent qu'au sac, leur densité imposant le conditionnement. L'application affiche le prix exact de votre commande avant validation, sans engagement.
Pour des déchets denses comme les gravats ou les mélangés, la benne devient plus économique autour de cinq mètres cubes, soit environ 80 à 90 sacs. En zone intra-Francilienne, une benne de 8 m³ démarre à partir de 400 € HT pour des gravats et de 551 € HT pour des mélangés, en forfait de 7 jours, transport et traitement inclus. Elle est cependant chargée par le client, alors que la camionnette inclut le chargement par l'équipe.
Pour des déchets légers, la logique s'inverse : c'est la densité qui décide, pas le volume seul. Une benne de 8 m³ de bois démarre à partir de 503 € HT, un niveau que la camionnette n'atteint pas, forfait de transport compris, avant d'avoir enlevé plus de 8 m³ de bois bâtiment ; pour les végétaux et les emballages, le constat est le même. Raisonner « au-delà de tant de mètres cubes je prends une benne » conduit donc à se tromper une fois sur deux.
Le prix seul ne tranche pas. Une benne sur la voie publique suppose une autorisation de stationnement, qui demande parfois jusqu'à trois semaines selon la commune ; elle se remplit avec vos propres bras ; et dans une benne de gravats, dix sacs de mélangés sur quatre-vingt-dix suffisent à faire basculer toute la benne au tarif des mélangés. Pour un gros volume urgent avec de la main-d'œuvre sur place, la benne passante, chargée en une trentaine de minutes sans stationner, évite l'autorisation de voirie.
Plutôt que d'arbitrer dans le vide, simulez votre prix sur l'application Les Ripeurs, sans engagement et sans attendre un rappel. Pour les gros volumes, la location de benne reste la bonne réponse, et l'évacuation de big bags convient quand les déchets sont déjà conditionnés en big bags.
Une collecte en camionnette ne nécessite pas d'autorisation de voirie, puisque le véhicule ne reste pas stationné durablement : il se gare le temps du chargement par l'équipe, puis repart. Seul un monte-charge, quand il est retenu, demande une autorisation, dont Les Ripeurs se chargent.
Un sac de chantier contient 60 litres, soit entre seize et dix-sept sacs pour un mètre cube. Rempli de gravats, il pèse environ 25 kg : les professionnels le remplissent donc à moitié pour les matériaux lourds. Les déchets légers, comme le bois ou les emballages, se comptent plutôt directement en mètres cubes.
Les déchets dangereux relèvent de filières dédiées : amiante, plomb, peintures, solvants, pots de colle, batteries. Les Ripeurs les traitent aussi, sur devis, notamment par l'évacuation de déchets amiantés. Les déchets alimentaires et les membranes bitumeuses sont également exclus de la catégorie « Mélangés ».
Oui, Les Ripeurs transmettent la facture et le BSD, le bordereau de suivi des déchets, sous 24 heures. Ce document permet de suivre l'orientation et le traitement des déchets, même pour quelques sacs, ce que ne garantissent ni un dépôt en déchetterie ni un enlèvement informel.
Oui, la collecte en camionnette des Ripeurs s'adresse aux particuliers comme aux professionnels : propriétaires de pavillon, locataires, artisans, entreprises du bâtiment, syndics et gestionnaires. Elle prend les déchets de chantier, de rénovation ou de débarras, selon leur nature et leur conditionnement, sans justificatif de provenance à fournir.
La ferraille en vrac (tuyaux déposés, tiges, chutes de tôle, profilés) est reprise en avoir, alors qu'un appareil entier, comme un ballon d'eau chaude ou une chaudière, se compte à l'objet parmi les encombrants.
Pour approfondir, consultez nos guides des Hauts-de-Seine :
Et pour aller plus loin, nos autres guides :
Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.