La collecte en camionnette à Chennevières-sur-Marne évacue de quelques sacs à quelques mètres cubes de déchets sans benne ni autorisation de voirie : l'équipe des Ripeurs charge elle-même et repart avec le chantier. Le service, ouvert aux particuliers comme aux professionnels, couvre l'Île-de-France et la métropole de Lyon, et la commune du Val-de-Marne est desservie.
Chennevières-sur-Marne est une commune résidentielle du plateau briard, où les pavillons avec jardin côtoient des résidences collectives plus récentes. Les chantiers y sont le plus souvent modestes : une salle de bains refaite, une cuisine déposée, un garage vidé ou une haie taillée. Ces travaux laissent quelques sacs de gravats, des chutes de bois ou des meubles démontés, trop peu pour justifier une benne, trop encombrants pour le coffre d'une voiture.
Devant un pavillon, la camionnette se gare près du portail et l'équipe charge au trottoir ou dans la cour. En résidence collective, les parties communes doivent rester propres et l'ascenseur est parfois interdit aux gravats : confier le portage évite de croiser les voisins avec des sacs de 25 kg. Les équipes peuvent aussi aller chercher les déchets à l'étage ou en cour, avec un supplément de manutention selon la configuration.
Pour un artisan, l'intérêt se mesure en heures. Un sac de chantier de 60 litres rempli de gravats pèse environ 25 kg, et descendre vingt sacs d'un quatrième étage sans ascenseur prend environ une heure, une heure de moins passée à poser du carrelage. Le service d'évacuation de sacs à gravats et de déchets en vrac remplace ce portage, avec un enlèvement possible en 3 heures selon les créneaux disponibles.
La camionnette convient aux petits volumes, quand il n'y a ni la place ni l'autorisation de voirie pour déposer une benne ; la benne devient plus économique quand le volume grossit ou que le chantier produit des déchets pendant plusieurs jours. Le prix seul ne tranche pourtant pas : le délai, le chargement et le risque de déclassement pèsent autant dans la décision.
Poser une benne sur la voie publique suppose une autorisation de stationnement, qui demande parfois jusqu'à trois semaines selon la commune. Une benne se remplit aussi par vos soins, avec des bras mobilisés et des heures rarement comptées, alors que la camionnette inclut le chargement. Reste le déclassement : dans une benne de gravats, dix sacs de mélangés sur quatre-vingt-dix font basculer la benne entière au tarif des mélangés, quand un enlèvement au sac compte chaque famille pour ce qu'elle est.
Côté chiffres, ce n'est pas le volume qui décide mais la nature du déchet. En zone intra-Francilienne, une benne de 8 m³ de gravats démarre à partir de 400 € HT, forfait de 7 jours, transport et traitement inclus, chargement par le client. Face au forfait de 69 € HT et aux sacs de gravats de la camionnette, la bascule se situe autour de 80 à 90 sacs, soit environ deux tonnes de gravats.
Pour les déchets légers, le raisonnement s'inverse : du bois ou des végétaux en vrac coûtent moins cher en camionnette que dans une benne de 8 m³ pleine, qui démarre à partir de 503 € HT. La benne passante, elle, arrive, se charge en une trentaine de minutes et repart sans autorisation de voirie, si des manutentionnaires sont sur place. Plutôt que d'arbitrer dans le vide, simulez votre prix sur l'application Les Ripeurs, sans engagement.
Pour les gros volumes, orientez-vous vers la location de benne, et vers l'évacuation de big bags quand vos déchets sont déjà conditionnés ainsi. La camionnette n'est pas la réponse à tout, et c'est justement ce qui permet de choisir la bonne solution pour votre chantier.

La commande se fait en ligne, en six étapes, depuis l'application Les Ripeurs, qui donne immédiatement et gratuitement une estimation ou un devis adapté au chantier. Elle convient aussi bien à une intervention ponctuelle qu'à des enlèvements réguliers.

Deux situations reviennent à Chennevières-sur-Marne : le petit chantier qui ne produit que des sacs, et le chantier multi-flux où le tri change le montant de la facture. Dans les deux cas, la camionnette vient jusqu'à la porte et l'équipe se charge du chargement.
Une salle de bains refaite dans un pavillon laisse vite une quinzaine de sacs de gravats, mêlant carrelage cassé et faïence. Les gravats se remplissent à moitié, c'est le repère des professionnels : le sac reste sous 25 kg et se porte à la main. Le plâtre des cloisons forme un flux à part, sans mélange avec les gravats. Une seule intervention suffit, au trottoir devant le portail.
Le bac à douche, le WC ou la porte déposés se comptent à l'objet, comme encombrants jusqu'à 25 kg ; une baignoire ou une armoire relèvent des encombrants lourds ou volumineux, jusqu'à 50 kg. Un objet plus lourd demande un échange préalable avec l'équipe. En résidence, un monte-charge peut être proposé selon la configuration, les Ripeurs gérant l'autorisation de voirie et la coordination.
Une rénovation complète de pavillon mélange gravats, plâtre de cloisons, bois de menuiserie, meubles de cuisine et cartons d'emballage. Dès qu'un déchet non inerte entre dans un sac de gravats, tout le lot bascule en « Mélangés », le tarif le plus élevé. Séparer les flux en amont est donc le premier levier d'économie, et l'application permet de commander famille par famille.
Deux distinctions comptent ici. Le bois bâtiment, soit charpente, parquet, menuiseries et plinthes, n'est pas le bois autre, qui regroupe meubles, palettes, mélaminé et bois de coffrage : chacun a son tarif. Les gravats et la terre n'existent qu'au sac, car leur densité impose ce conditionnement pour la manutention et la charge utile du véhicule. L'acceptation dépend toujours de la nature exacte des déchets et de leur conditionnement.
Certains matériaux appellent une préparation ou une filière dédiée. La laine de verre et la laine de roche se présentent en sacs ou filmées, ce qui protège les opérateurs qui les manipulent. L'amiante, le plomb ou les peintures relèvent de filières spécifiques que Les Ripeurs proposent aussi, via l'évacuation de déchets amiantés ou un devis dédié.

Le prix d'une collecte en camionnette se compose d'un forfait de transport fixe par intervention, qui dépend de la zone du chantier, et du traitement des déchets, compté au sac, au mètre cube ou à l'objet selon leur nature. Ce territoire est situé à l'intérieur de la Francilienne : le forfait de transport de la collecte en camionnette est de 69 € HT par intervention.
Ces montants sont indicatifs et varient selon le chantier : le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition, les contraintes d'accès et la présence d'encombrants. Le chargement par le client ouvre droit à une remise sur la part déchets de la facture, le transport restant inchangé, tandis qu'un enlèvement à l'étage ou en cour peut donner lieu à un supplément de manutention.
Le forfait de transport étant fixe pour une intervention, regrouper ses déchets en un seul passage reste le réflexe le plus économique : vingt sacs ou trente partent au même prix de transport. L'application affiche le prix de la commande avant la validation, ce qui évite toute surprise, et la grille complète se consulte en ligne.
Non, une collecte en camionnette ne demande pas d'autorisation de stationnement : le véhicule se gare le temps du chargement, puis repart avec les déchets, alors qu'une benne reste plusieurs jours sur la voie publique. Quand un monte-charge est nécessaire, Les Ripeurs se chargent aussi de l'autorisation de voirie.
Le guide pour évacuer ses déchets sans autorisation de voirie détaille les cas particuliers.
Les déchets dangereux relèvent de filières dédiées : amiante, plomb, peintures, solvants, pneus ou enrobé sans analyse HAP ne font pas partie d'une collecte standard. Les Ripeurs les traitent pourtant, via l'évacuation de déchets amiantés ou un devis dédié, selon la nature exacte du déchet.
Oui, Les Ripeurs transmettent la facture et le BSD, le bordereau de suivi des déchets, sous 24 heures après l'intervention. Ce document permet de suivre l'orientation et le traitement des déchets évacués, même pour quelques sacs, ce qu'un dépôt en déchetterie ou un enlèvement informel n'offre pas. Un artisan y trouve de quoi alimenter son registre de déchets.
Oui, la collecte en camionnette est ouverte aux particuliers, aux artisans, aux entreprises du bâtiment, aux syndics et aux gestionnaires. Elle prend tous les types de déchets de la nomenclature de l'application : chantier, rénovation, débarras, encombrants ou végétaux. Seules s'appliquent les conditions de conditionnement, de poids et de déchets dangereux, rappelées au moment de la commande.
Un mètre cube correspond à environ seize à dix-sept sacs de chantier de 60 litres, puisque 1 000 litres divisés par 60 donnent un peu moins de dix-sept. Trois mètres cubes de déblais ensachés représentent ainsi une cinquantaine de sacs. Le plus simple reste de renseigner les quantités dans l'application, qui affiche le prix avant validation.
Un chantier atypique, un étage sans ascenseur ou un volume difficile à estimer ? Décrivez-le dans le formulaire : l'équipe des Ripeurs revient vers vous avec un devis adapté. Vous pouvez aussi passer directement par l'application Les Ripeurs.
Pour aller plus loin, retrouvez nos guides sur le Val-de-Marne :
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Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.