Faire collecter ses déchets en camionnette à Lentilly permet d'évacuer de petits volumes de chantier sans louer de benne : l'équipe des Ripeurs arrive avec un véhicule, charge les sacs ou le vrac directement, puis repart sans rien déposer sur place. Le service couvre l'Île-de-France et la métropole de Lyon, et Lentilly relève de la zone périphérique de cette dernière.
Lentilly est une commune résidentielle de l'ouest lyonnais, où l'on rencontre beaucoup de maisons individuelles avec jardin. Les chantiers y sont souvent modestes : une salle de bains à refaire, une cuisine à démonter, un garage à vider après des travaux. Pour ces volumes, une benne est disproportionnée, alors que la collecte en camionnette répond exactement au besoin.
Le repère entre camionnette et benne est simple. La camionnette convient aux petits volumes, de quelques sacs à quelques mètres cubes, quand les déchets sont déjà conditionnés ou que la place manque pour déposer un contenant. La benne devient plus économique dès que le chantier produit des déchets en continu. Les Ripeurs proposent la location de benne comme l'évacuation de sacs et de déchets en vrac, le conseil reste donc honnête.
Autre atout : les déchets n'ont pas besoin d'être déjà au trottoir. Les équipes peuvent aller les chercher à l'étage, à la cave, dans les combles ou en cour, avec un supplément de manutention selon la configuration. Quand le portage à la main n'est pas envisageable, un monte-charge peut s'ajouter comme option, à valider selon le chantier : Les Ripeurs se chargent de l'autorisation de voirie et de la coordination.
Un sac de chantier de 60 litres rempli de gravats pèse environ 25 kg, et descendre vingt sacs d'un étage sans ascenseur prend près d'une heure. Confier ce portage, c'est garder ses heures pour poser du carrelage ou tirer des câbles. Sur les créneaux disponibles, l'enlèvement peut même avoir lieu en 3 heures, ce qui aide quand le chantier doit être libéré vite.

La commande se fait en quelques minutes sur l'application Les Ripeurs, qui donne une estimation gratuite et immédiate avant toute validation. Elle convient aussi bien à une intervention ponctuelle qu'à des enlèvements réguliers. Voici les six étapes à suivre.

Le bon choix dépend du volume et du tri, pas seulement de la taille du chantier : quelques sacs d'une seule famille de déchets partent simplement, alors qu'un chantier qui mélange gravats, plâtre, bois et emballages gagne beaucoup à être trié avant l'enlèvement. Deux situations courantes à Lentilly montrent la différence.
Prenons la rénovation d'une salle de bains dans une maison de Lentilly : carrelage déposé, cloison à refaire, ancien meuble de vasque. L'artisan remplit quelques sacs de gravats et quelques sacs de plâtre, qu'il regroupe devant le portail ou sur le trottoir. Il les déclare dans l'application, choisit son créneau, puis continue de travailler pendant l'enlèvement.
Séparer les flux dès le départ est le geste qui compte ici. Les gravats se remplissent à moitié, c'est le repère des professionnels : un sac plein devient trop lourd, alors qu'autour de 25 kg il se charge à la main sans effort. Le plâtre ne se mélange jamais aux gravats, puisqu'il suit sa propre filière de valorisation et se compte à part.

Imaginons maintenant le rez-de-chaussée d'une maison que l'on refait : parquet à retirer, plinthes, plaques de plâtre, cartons d'emballage, un peu de gravats et un vieux meuble. Tout jeter dans les mêmes sacs fait basculer l'ensemble en déchets mélangés, le tarif le plus élevé. Mieux vaut séparer le bois bâtiment du bois de meuble, le plâtre des gravats et les emballages du reste.
Les gravats et la terre n'existent qu'au sac, tandis que les emballages, les planches ou les végétaux d'un jardin à remettre en état se prêtent au vrac, au mètre cube. Un encombrant se compte à la pièce, jusqu'à 25 kg, puis jusqu'à 50 kg pour une baignoire ou une armoire. Les déchets dangereux relèvent de filières dédiées, par exemple l'évacuation de déchets amiantés.
Le prix d'une collecte en camionnette à Lentilly se compose d'un forfait de transport, fixe pour l'intervention, auquel s'ajoute le traitement des déchets, compté au sac, au mètre cube ou à l'objet selon leur nature. L'application affiche le total avant toute validation, ce qui permet d'ajuster le tri et la quantité.
Ce territoire relève de la zone périphérique de la métropole de Lyon : le forfait de transport de la collecte en camionnette est de 94 € HT par intervention. Plus le chantier s'éloigne du cœur de la métropole, plus ce forfait augmente, c'est pourquoi la grille 2026 ci-dessous détaille les deux niveaux.
Ces montants sont indicatifs et varient selon le chantier : le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition des déchets, les contraintes d'accès et la présence d'encombrants pèsent sur le total. Une remise s'applique sur la part déchets quand le client charge lui-même, et un supplément de manutention peut s'appliquer à l'étage ou en cour.
À volume élevé, la benne finit par coûter moins cher au mètre cube, mais elle se charge par le client alors que la camionnette inclut le chargement par l'équipe. Trois facteurs déplacent le point de bascule : l'autorisation de voirie, qui demande parfois jusqu'à trois semaines selon la commune, les bras nécessaires pour remplir la benne, et le risque de déclassement.
Le déclassement est le point le moins connu. Dans une benne de gravats, dix sacs de déchets mélangés sur quatre-vingt-dix suffisent à faire basculer toute la benne au tarif mélangé. Avec un enlèvement au sac, chaque famille est comptée pour ce qu'elle est. Plutôt que d'arbitrer dans le vide, le plus sûr est de simuler son prix dans l'application, sans engagement.
Non, les déchets ne doivent pas obligatoirement être au trottoir. Les Ripeurs récupèrent aussi les déchets à l'étage, en cave ou en cour d'immeuble, avec un supplément de manutention selon la configuration. Le client peut également charger lui-même la camionnette, ce qui ouvre droit à une remise sur la part déchets de la facture.
Une collecte en camionnette ne dépose aucune benne sur la voie publique : la demande d'autorisation de stationnement propre à la benne ne se pose donc pas. L'équipe charge les déchets puis repart. Si un monte-charge est ajouté pour un étage, Les Ripeurs se chargent de l'autorisation de voirie et de la coordination.
Les déchets dangereux ne partent pas dans une collecte standard : amiante, plomb, peintures, solvants, pots de colle ou batteries relèvent de filières spécifiques. Ce n'est pas un refus, car Les Ripeurs les traitent aussi, via l'évacuation de déchets amiantés, l'évacuation de déchets plombés ou un devis dédié.
Oui, la facture et le BSD, bordereau de suivi des déchets, sont transmis sous 24 heures. Ce document permet de suivre l'orientation et le traitement des déchets évacués, même pour quelques sacs, ce qu'un dépôt informel ne permet pas. Un professionnel y trouve de quoi alimenter son registre de déchets.
Oui, la collecte en camionnette est ouverte aux particuliers, artisans, entreprises du bâtiment, syndics et gestionnaires, pour tous les types de déchets de la nomenclature de l'application : chantier, rénovation, débarras, encombrants, végétaux. Seules les conditions de conditionnement, de poids et de déchets dangereux s'appliquent.
Le monte-charge peut rester après la collecte pour monter plaques, carrelage ou sacs de mortier : l'évacuation équipe alors le chantier pour sa phase suivante. Ce cas se chiffre après échange, selon l'étage et la configuration.
Pour approfondir, consultez nos guides du Rhône :
Découvrez également nos autres guides sur la camionnette :
Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.