Faire collecter ses déchets en camionnette à Paris 11e Arrondissement permet d'évacuer quelques sacs ou quelques mètres cubes sans poser de benne sur la voie publique. Une équipe des Ripeurs vient charger directement, sur le créneau choisi dans l'application, puis repart avec les déchets : le chantier reste libre, et la rue aussi.
Entre Bastille et Oberkampf, les immeubles anciens, les cours intérieures et les trottoirs étroits rendent la pose d'une benne délicate. La collecte en camionnette s'adapte à ce cadre : le véhicule se gare le temps du chargement, quelques minutes, puis libère la place. Le service couvre l'Île-de-France et la métropole de Lyon, et cet arrondissement fait pleinement partie du périmètre.
Les déchets n'ont pas besoin d'être déjà au trottoir. Les équipes peuvent aller les chercher à l'étage, à la cave ou dans la cour, avec un supplément de manutention selon la configuration. Pour toutes les familles de déchets, le service d'évacuation de sacs à gravats et de déchets en vrac reste ouvert aux particuliers comme aux professionnels.
La camionnette convient aux petits volumes, de quelques sacs à quelques mètres cubes, quand aucune benne ne peut être posée ou quand les déchets sont déjà conditionnés. La benne devient plus économique dès que le volume grossit ou que le chantier produit des déchets en continu pendant plusieurs jours.
Le prix seul ne décide pas. L'autorisation de stationnement d'une benne peut demander jusqu'à trois semaines, la benne se remplit à la main par le client alors que la camionnette inclut le chargement, et quelques sacs de mélangés dans une benne de gravats peuvent la faire basculer entière au tarif le plus élevé. Pour un gros volume urgent, la location de benne reste la bonne réponse.

La commande se passe en quelques minutes sur l'application Les Ripeurs, qui donne immédiatement et gratuitement une estimation adaptée au chantier. Elle convient aussi bien à une intervention ponctuelle qu'à des enlèvements réguliers.

Deux chantiers types reviennent souvent dans cet arrondissement : celui qui ne produit que des sacs, et celui qui mélange plusieurs matériaux et gagne beaucoup à trier. Dans les deux cas, la facture suit la quantité réellement enlevée, au sac, au mètre cube ou à l'objet, et le tri en amont reste le premier levier d'économie.
Refaire une salle de bains au troisième étage sans ascenseur produit surtout des carreaux, de la faïence et un peu de plâtre. Les gravats se remplissent à moitié, c'est le repère des professionnels : un sac de 60 litres plein avoisine déjà 25 kg. Le plâtre part dans ses propres sacs, car il suit une filière de valorisation à part et ne se mélange jamais aux gravats.
Descendre vingt sacs de gravats depuis un quatrième étage prend environ une heure, une heure de moins passée à poser du carrelage. Confier le portage permet de garder ses heures productives, et de ménager l'escalier de la copropriété. Une baignoire se compte à part, à l'objet, dans la catégorie des encombrants lourds ou volumineux, entre 25 et 50 kg.
Un local d'artisan transformé en logement produit le même jour du bois, des cartons, des gravats et des chutes de métal. Quand tout part dans les mêmes sacs, un seul déchet non inerte suffit à faire basculer le lot en « Mélangés », le tarif le plus élevé. Séparer les familles dès la dépose, c'est payer chacune pour ce qu'elle est.
Le tri a ses nuances : le parquet, les plinthes et les menuiseries relèvent de « Bois bâtiment », les meubles, palettes et panneaux mélaminés de « Bois autre », avec des tarifs distincts. Les tuyaux déposés et les chutes de tôle sont de la ferraille reprise en avoir, mais un ballon d'eau chaude reste un encombrant. L'acceptation dépend toujours de la nature exacte des déchets et de leur conditionnement.

Le prix d'une collecte en camionnette se compose d'un forfait de transport fixe pour l'intervention, qui dépend de la zone du chantier, et du traitement des déchets compté au sac, au mètre cube ou à l'objet. Ce territoire est situé à l'intérieur de la Francilienne : le forfait de transport de la collecte en camionnette est de 69 € HT par intervention. Voici la grille actuelle.
Ces montants sont indicatifs : le total final varie selon le tri effectué en amont, le mode de mise à disposition, les contraintes d'accès et la présence d'encombrants. Charger soi-même la camionnette donne droit à une remise sur la part déchets de la facture, le transport restant identique. Un portage à l'étage ou en cour s'ajoute sous forme de supplément de manutention, chiffré après échange.
Il n'existe pas de seuil unique en mètres cubes : tout dépend de la densité du déchet. Pour des gravats, une benne de 8 m³ à partir de 400 € HT rejoint le coût de la camionnette autour de 80 à 90 sacs ; pour des déchets mélangés, vers 5 à 6 m³ ; pour du bois, des végétaux ou des emballages, le seuil dépasse même la capacité d'une benne de 8 m³.
Cette comparaison reste honnête à une condition : la benne, louée pour 7 jours avec transport et traitement inclus, est chargée par le client, alors que la camionnette inclut le chargement par l'équipe. Plutôt que d'arbitrer dans le vide, simulez votre prix sur l'application Les Ripeurs, sans engagement et sans attendre de rappel.
Une collecte en camionnette ne demande en principe aucune autorisation de voirie, puisqu'aucune benne n'est déposée sur la chaussée : le véhicule se gare le temps du chargement, puis repart avec les déchets. Cela évite le délai de plusieurs semaines parfois nécessaire pour un stationnement de benne sur un chantier contraint.
Si un monte-charge s'avère utile, Les Ripeurs s'occupent de l'autorisation de voirie et de la coordination, option à valider selon la configuration de l'immeuble.
Oui, les équipes des Ripeurs peuvent aller chercher les déchets à l'étage, en cave ou en cour d'immeuble, avec un supplément de manutention selon la configuration. L'étage, la présence d'un ascenseur, la distance de portage et le volume entrent dans le chiffrage, obtenu en décrivant son chantier lors de la demande de devis.
En copropriété, confier le portage évite de salir l'escalier et de contourner les horaires de chantier.
Les déchets dangereux ne partent pas dans une collecte standard : amiante, plomb, peintures, solvants, pots de colle et batteries suivent des filières dédiées. Ce n'est pas un refus, car Les Ripeurs les prennent aussi en charge avec l'évacuation de déchets amiantés, l'évacuation de déchets plombés ou un devis spécifique.
Les laines de verre et de roche s'apportent en sacs ou filmées, pour protéger les opérateurs. Un objet de plus de 50 kg appelle un échange préalable avec l'équipe.
Oui, Les Ripeurs transmettent un BSD, le bordereau de suivi des déchets, avec la facture, sans démarche de la part du client. Ce document suit l'orientation et le traitement des déchets évacués, y compris pour de petits volumes, ce qu'un enlèvement informel ou un passage en déchetterie ne garantit pas toujours.
Pour un artisan, c'est la pièce qui alimente son registre de déchets.
Un mètre cube de déchets représente entre 16 et 17 sacs de 60 litres, puisque 1 000 litres divisés par 60 donnent un peu plus de 16. Cette conversion reste indicative : les gravats et la terre se comptent uniquement au sac, tandis que les déchets légers se commandent plus volontiers au mètre cube.
Dans l'application, on indique directement le nombre de sacs ou les mètres cubes par famille de déchets.
Le monte-charge installé pour descendre les déchets peut rester un peu plus longtemps afin de monter plaques, carrelage ou sacs de mortier : l'évacuation équipe alors le chantier pour la phase suivante.
Pour approfondir, parcourez nos guides des arrondissements voisins :
Ces ressources élargissent le sujet à d'autres chantiers :
Vos déchets collectés par Les Ripeurs, c'est tout bénef pour vous comme pour la planète : un service de qualité, à petit prix et avec une revalorisation optimale des matériaux.